Conseil d'État, 6ème - 5ème chambres réunies, 16 juin 2025, 490161
TA Nantes 23 juin 2022
>
CAA Nantes
Rejet 13 octobre 2023
>
CE
Rejet 16 juin 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Incompétence du maire pour réglementer l'utilisation des produits phytopharmaceutiques

    La cour a jugé que le maire n'avait pas compétence pour édicter une réglementation sur l'utilisation des produits phytopharmaceutiques, qui relève de l'autorité de l'Etat.

  • Rejeté
    Nécessité de saisir la CJUE sur la notion de déchet

    La cour a estimé que le litige ne portait pas sur l'application du droit de l'Union européenne, rendant inutile le renvoi à la CJUE.

  • Rejeté
    Questions préjudicielles sur la qualification de déchets

    La cour a jugé que le renvoi à la CJUE n'était pas nécessaire car le litige ne concernait pas l'application du droit de l'Union européenne.

  • Rejeté
    Droit à remboursement des frais de justice

    La cour a estimé que l'Etat n'était pas la partie perdante dans cette instance, rendant la demande de remboursement irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par la commune de La Montagne contre l'arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes ayant rejeté son appel contre l'annulation par le tribunal administratif de l'article 3 de son arrêté sur les dépôts sauvages de déchets. La commune invoquait une incompétence du maire pour réglementer l'utilisation des produits phytopharmaceutiques, mais le Conseil d'État confirme que cette compétence appartient à l'État, selon les articles L. 253-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime. Il rejette donc le pourvoi, considérant que l'article 3 ne réglemente pas les déchets mais l'utilisation de ces produits, et n'ordonne pas de renvoi à la CJUE. Aucune somme n'est mise à la charge de l'État.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires3

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Produits phytopharmaceutiques : le maire ne peut pas prendre d'arrêté général
lemondedudroit.fr · 9 juillet 2025

2Produits phytopharmaceutiques : chacun ses jouetsAccès limité
Lexis Veille · 25 juin 2025

3Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°490161
Conclusions du rapporteur public · 16 juin 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 6-5 chr, 16 juin 2025, n° 490161, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 490161
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Nantes, 13 octobre 2023, N° 22NT02595
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Rappr., s’agissant de la police spéciale des communications électronique, CE, Assemblée, 26 octobre 2011, Commune de Saint-Denis, n° 326492, p. 529
en matière de dissémination volontaire d'OGM, CE, 24 septembre 2012, Commune de Valence, n° 342990, p. 335....[RJ2] Cf. CE, 31 décembre 2020, Commune d’Arcueil, n° 439253, T. pp. 592-860-868-874.
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 5 juillet 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051788136
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2025:490161.20250616
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 6ème - 5ème chambres réunies, 16 juin 2025, 490161