Conseil d'État, 1ère - 4ème chambres réunies, 4 février 2025, 494180
TA Nice
Rejet 25 avril 2024
>
CE
Annulation 4 février 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Erreur de droit sur la suspension de l'exécution de la décision

    La cour a jugé que le juge des référés a effectivement commis une erreur de droit en ne considérant pas que la demande de pièces complémentaires faisait obstacle à la naissance d'un permis tacite, rendant ainsi la décision de refus légale.

  • Accepté
    Insuffisance de motivation de la décision de refus

    La cour a estimé que le juge des référés a commis une erreur en considérant que l'absence de mention de ce motif dans la décision initiale créait un doute sérieux quant à sa légalité.

  • Rejeté
    Partie perdante dans l'instance

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas lieu de mettre une somme à la charge de M. C A B, car la commune n'était pas la partie perdante dans cette instance.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par la commune de Contes contre l'ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Nice, qui avait suspendu l'exécution d'un refus de permis de construire et ordonné un réexamen de la demande de M. A… B…. La commune invoquait une erreur de droit, arguant que la demande de pièces complémentaires était légale et que le refus était justifié par des motifs non mentionnés dans la décision initiale. Le Conseil d'État casse l'ordonnance, considérant que le juge des référés a commis une erreur en jugeant que la demande de pièces était illégale et en déduisant une insuffisance de motivation. La demande de M. A… B… est donc rejetée.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 1re et 4e ch. réunies, 4 févr. 2025, n° 494180, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 494180
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Nice, 25 avril 2024, N° 2401582
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
., sur l'absence de contrôle du bien-fondé de la majoration des délais d'instruction dès lors qu'elle est motivée par l'un des cas ouverts par le code de l'urbanisme, CE, 24 octobre 2023, M. Chambon, n° 462511, pp. 546-842-992-993-1000....[RJ3]
Confère :
CE, avis, 25 mai 2018, Préfet des Yvelines et autres, n° 417350, p. 240.
CE, Section, 9 décembre 2022, Commune de Saint-Herblain, n° 454521, p. 394....[RJ2]
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 24 février 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051138458
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2025:494180.20250204
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Sur les parties

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