Conseil d'État, 6ème chambre, 10 février 2025, 491273, Inédit au recueil Lebon
TA Montpellier
Rejet 12 janvier 2024
>
CE
Rejet 10 février 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Irrégularité de procédure

    La cour a estimé que la commune avait eu l'opportunité de répondre aux observations de la partie adverse et n'a pas demandé de report de l'audience.

  • Rejeté
    Erreur de droit concernant l'absence de mesure d'instruction

    La cour a jugé que le juge des référés n'avait pas commis d'erreur en ne demandant pas de mesure d'instruction, les moyens avancés ne créant pas de doute sérieux sur la légalité de la décision.

  • Rejeté
    Dénaturation des pièces du dossier

    La cour a confirmé que le juge des référés n'avait pas dénaturé les pièces du dossier et que les moyens soulevés ne faisaient pas naître de doute sérieux.

  • Rejeté
    Absence de consultation du public

    La cour a jugé que cette absence de consultation ne créait pas de doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté.

  • Rejeté
    Non-respect des dispositions environnementales

    La cour a estimé que les moyens soulevés ne faisaient pas naître de doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par la commune de Grabels contre l'ordonnance du tribunal administratif de Montpellier ayant rejeté sa demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 12 décembre 2023, relatif à la destruction de glaïeuls douteux. La commune invoquait plusieurs moyens, notamment l'irrégularité de la procédure et des erreurs de droit concernant la légalité de l'arrêté au regard des articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement. Le Conseil d'État rejette le pourvoi, considérant que le juge des référés n'a pas commis d'erreur de droit et que les moyens soulevés ne créent pas de doute sérieux quant à la légalité de la décision. La commune est condamnée à verser 2 000 euros au département de l'Hérault.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CE, 6e ch. jugeant seule, 10 févr. 2025, n° 491273
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 491273
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Montpellier, 12 janvier 2024, N° 2307436
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 12 février 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051154153
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2025:491273.20250210
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 6ème chambre, 10 février 2025, 491273, Inédit au recueil Lebon