Conseil d'État, 6ème chambre, 10 février 2025, 496176, Inédit au recueil Lebon
TA Poitiers 21 juillet 2016
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TA Poitiers
Annulation 25 avril 2018
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TA Limoges 21 novembre 2019
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CAA Bordeaux
Désistement 15 décembre 2020
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CAA Bordeaux
Rejet 15 décembre 2020
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CE 25 avril 2022
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CE
Rejet 25 avril 2022
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CAA Bordeaux
Non-lieu à statuer 13 février 2024
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CE 10 février 2025
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CE
Rejet 20 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Irrégularité de la procédure

    La cour a admis que l'absence de fixation d'une nouvelle date de cristallisation des moyens constitue une irrégularité de procédure.

  • Rejeté
    Erreur de droit sur la nature substantielle des modifications

    La cour a jugé que les modifications apportées ne présentaient pas un caractère substantiel, ce qui a été contesté par l'association.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a estimé que l'étude acoustique n'était pas entachée d'insuffisances, rejetant ainsi l'argument de l'association.

  • Rejeté
    Erreur de droit sur la demande de dérogation

    La cour a jugé qu'aucun texte ne permet d'exiger une telle demande en dehors de la contestation de l'autorisation environnementale.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par l'association Vent de raison pour contester l'arrêt de la cour administrative d'appel de Bordeaux, qui avait rejeté plusieurs requêtes concernant un parc éolien. L'association invoquait plusieurs moyens, notamment une irrégularité de procédure (article R. 611-7-2 du code de justice administrative), des erreurs de droit relatives à l'augmentation de la puissance des aérogénérateurs (article L. 171-7 du code de l'environnement), et une insuffisance de motivation. Le Conseil d'État admet partiellement le pourvoi, en ce qui concerne le refus de mise en demeure de l'exploitant de demander une dérogation pour espèces protégées, mais rejette les autres moyens.

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Commentaires3

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1Le refus de mise en demeure de déposer une dérogation espèces protégées est légal
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Sur la décision

Référence :
CE, 6e ch. jugeant seule, 10 févr. 2025, n° 496176
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 496176
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Bordeaux, 13 février 2024, N° 21BX03287, 22BX02172, 22BX02533
Dispositif : Admission partielle en cassation
Date de dernière mise à jour : 12 février 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051154156
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2025:496176.20250210
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