Conseil d'État, 1ère - 4ème chambres réunies, 1 octobre 2025, 498169
TA Montreuil
Annulation 29 avril 2024
>
CAA Paris 26 septembre 2024
>
CAA Paris 26 septembre 2024
>
CE
Rejet 1 octobre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Incompétence du tribunal administratif

    La cour a jugé que le tribunal administratif avait compétence pour statuer sur les recours contre les décisions de sursis à statuer, considérant que cette décision s'apparente à un refus d'autorisation.

  • Rejeté
    Responsabilité de la société H et A

    La cour a estimé que la société H et A n'était pas la partie perdante dans cette instance, et qu'aucune somme ne devait être mise à sa charge.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par la commune de Livry-Gargan contre un jugement du tribunal administratif de Montreuil annulant un sursis à statuer opposé à une demande de permis de construire par la société H et A. La commune invoquait l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, arguant que le projet compromettait l'exécution d'un futur plan local d'urbanisme. Le Conseil d'État rejette le pourvoi, considérant que le tribunal a correctement apprécié que le projet ne compromettait pas les orientations du plan, et confirme la décision d'annulation. La commune est condamnée à verser 3 000 euros à la société H et A en vertu de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires15

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Urbanisme : multiplication des outils destinés à favoriser la construction
degaullefleurance.com · 26 mars 2026

2Institut de droit public des affaires
association-idpa.com · 13 mars 2026

3Demande de permis construire sur le domaine privé et qualité du pétitionnaire : seule l’attestation reste requise, en l’absence d’éléments établissant l’absence de…
association-idpa.com · 13 mars 2026
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 1-4 chr, 1er oct. 2025, n° 498169, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 498169
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Conseil d'État de Paris, 26 septembre 2024, N° 24PA02736
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Cf., sur l'interprétation stricte de ces dispositions, CE, 16 mai 2018, M. Féron, n° 414777, T. pp. 617-964....[RJ2] Comp., avant le décret n° 2022-929 du 24 juin 2022, CE, 8 novembre 2017, SAS Ranchère, n° 409654, T. pp. 527-856.
Date de dernière mise à jour : 18 octobre 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000052352626
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2025:498169.20251001
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 1ère - 4ème chambres réunies, 1 octobre 2025, 498169