Conseil d'État, 8ème - 3ème chambres réunies, 16 février 2026, 493569
TA Lille 7 décembre 2021
>
TA Lyon 7 décembre 2021
>
CAA Lyon
Réformation 19 février 2024
>
CE
Annulation 16 février 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Droit à indemnisation en cas de résiliation pour motif d'intérêt général

    La cour a jugé que la résiliation de la convention pour motif d'intérêt général ouvre droit à indemnisation pour le préjudice direct subi, conformément aux dispositions légales applicables.

  • Accepté
    Part non amortie des travaux d'aménagement

    La cour a reconnu que la part non amortie des travaux d'aménagement constituait un préjudice indemnisable, en raison de son caractère d'investissement.

  • Accepté
    Frais d'avocat liés à la demande d'indemnisation

    La cour a jugé que les frais d'avocat étaient directement liés à la résiliation et constituaient un préjudice indemnisable.

  • Accepté
    Surcoût de loyer dû à la résiliation

    La cour a reconnu que le surcoût de loyer était directement lié à la résiliation de la convention et était donc indemnisable.

  • Accepté
    Droit à remboursement des frais de justice

    La cour a jugé que VNF devait rembourser les frais de justice de la société, conformément aux dispositions de l'article L. 761-1.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par VNF contre un arrêt de la cour administrative d'appel de Lyon, qui avait condamné VNF à verser 292 262,08 euros à la société Médiéval-AFDP suite à la résiliation d'une convention d'occupation pour motif d'intérêt général. VNF contestait l'indemnisation, mais le Conseil d'État a confirmé la décision de la cour, considérant que la société avait droit à une indemnisation pour les préjudices subis, notamment la part non amortie des travaux d'aménagement. Toutefois, il a annulé l'arrêt sur un point précis concernant 7 433 euros, en raison d'une dénaturation des pièces. VNF a été condamné à verser 3 000 euros à Médiéval-AFDP au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires11

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Résiliation d'une convention d'occupation du domaine public : les surcoûts exposés pour maintenir l'activité indemnisés
Me Goulven Le Ny · consultation.avocat.fr · 4 mai 2026

2Résiliation anticipée d’une COT constitutive de droits réels : quel préjudice indemnisable ? [VIDEO et article]
blog.landot-avocats.net · 1 mai 2026

3Mars 2026
blog.landot-avocats.net · 31 mars 2026
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 8-3 chr, 16 févr. 2026, n° 493569, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 493569
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Lyon, 19 février 2024, N° 22LY00384
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Cf. CE, 31 juillet 2009, Société Jonathan Loisirs, n°316534, T. p. 739.
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 13 mars 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053498827
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2026:493569.20260216
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 8ème - 3ème chambres réunies, 16 février 2026, 493569