Conseil d'État, 3ème - 8ème chambres réunies, 3 février 2026, 498796
TA Marseille
Rejet 22 novembre 2023
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CAA Marseille
Rejet 17 septembre 2024
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CE
Rejet 3 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des droits de l'agent

    La cour a jugé que le licenciement était justifié par la rupture du lien de confiance, ce qui est légalement acceptable pour un collaborateur de groupe d'élus.

  • Rejeté
    Droit à la réintégration

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur une rupture du lien de confiance, rendant la demande de réintégration infondée.

  • Rejeté
    Droit aux salaires non perçus

    La cour a jugé que la décision de licenciement était légale et n'ouvrait pas droit à des salaires non perçus.

  • Rejeté
    Droit aux cotisations

    La cour a rejeté cette demande en raison de la légalité du licenciement, qui ne donne pas droit à des cotisations non versées.

  • Rejeté
    Droit au remboursement des frais

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le pourvoi était infondé.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par M. B… contestant l'arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille qui avait rejeté son appel contre le jugement du tribunal administratif de Marseille. Ce dernier avait lui-même rejeté sa demande d'annulation de la décision de licenciement prononcée par la maire d'Aix-en-Provence.

M. B… invoquait que son emploi avait été qualifié à tort de collaborateur de cabinet, que la rupture du lien de confiance n'était pas un motif légal de licenciement, et que les faits reprochés étaient matériellement inexacts. Le Conseil d'État rejette ces moyens, rappelant que le licenciement d'un collaborateur de groupe d'élus peut être motivé par la perte de confiance, et que le juge contrôle la matérialité des faits et l'absence de détournement de pouvoir.

Concernant la durée du préavis et les congés, M. B… soutenait que la date de fin de contrat ne lui permettait pas de bénéficier de tous ses droits. Le Conseil d'État juge que cette circonstance est sans incidence sur la légalité du licenciement et ouvre seulement droit à une indemnité compensatrice, rejetant ainsi le pourvoi.

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Résumé de la juridiction

Commentaires5

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1La perte de confiance justifie le licenciement d'un collaborateur de groupe d'élus
lemondedudroit.fr · 7 avril 2026

2Mars 2026
blog.landot-avocats.net · 31 mars 2026

3La perte de confiance est un motif légal de licenciement d’un collaborateur de groupe.
blog.landot-avocats.net · 26 mars 2026
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Sur la décision

Référence :
CE, 3-8 chr, 3 févr. 2026, n° 498796, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 498796
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Marseille, 17 septembre 2024, N° 23MA02929
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Rappr., pour les collaborateurs de cabinet des autorités territoriales, CE, 28 décembre 2001, Commune de Saint-Jory c/ Mme Christine Argentin, n° 225189, p. 681....[RJ2] Cf., s’agissant des agents contractuels de la fonction publique hospitalière, CE, 15 mars 2017, Mme Maldonado, n° 390757, T. p. 649.
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 20 février 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053438901
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2026:498796.20260203
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Sur les parties

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Conseil d'État, 3ème - 8ème chambres réunies, 3 février 2026, 498796