CEDH, SENGHOR c. FRANCE, 14 juin 2024, 30975/23
CEDH, Affaire communiquée 14 juin 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Violation du droit d'accès à un tribunal

    La cour a estimé que les juridictions administratives avaient correctement appliqué les règles de prescription et que le requérant n'avait pas démontré que la prescription ne devait pas s'appliquer dans son cas. La cour a jugé que l'appréciation du point de départ du délai de prescription était conforme à la législation en vigueur.

Résumé par Doctrine IA

La décision concerne une requête portée devant la Cour européenne des droits de l'homme par Biram Senghor contre la France. La requête porte sur l'application des règles de prescription à la créance du requérant correspondant au solde des primes de captivité et de démobilisation dues à son père, un tirailleur sénégalais décédé en 1944. Les juridictions administratives françaises ont considéré que la créance était prescrite, en se basant sur le délai de prescription qui a commencé à courir au plus tard en 1953. Le Conseil d'État a rejeté le pourvoi du requérant en affirmant que la prescription avait été correctement appliquée. Le requérant invoque une violation de son droit à un tribunal, arguant que les juridictions administratives ont interprété de manière trop stricte le point de départ du délai de prescription. La question posée est de savoir si l'application des règles de prescription a violé le droit d'accès à un tribunal tel que garanti par l'article 6 § 1 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Sur la décision

Référence :
CEDH, 14 juin 2024, n° 30975/23
Numéro(s) : 30975/23
Type de document : Affaire communiquée
Niveau d’importance : Importance faible
Opinion(s) séparée(s) : Non
Conclusion : Affaire communiquée
Identifiant HUDOC : 001-235040
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi du 29 janvier 1831
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