CJUE, n° C-371/24, Arrêt de la Cour, Procédure pénale contre HW, 19 mars 2026
CJUE, Demande (JO) 24 mai 2024
>
CJUE, Conclusions de l'avocat général 1 août 2025
>
CJUE, Arrêt 19 mars 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Collecte systématique des données biométriques

    La Cour a jugé que la législation nationale qui prévoit la collecte systématique des données biométriques sans évaluation de la nécessité absolue est contraire à l'article 10 de la directive 2016/680.

  • Accepté
    Obligation de motivation de la nécessité absolue

    La Cour a statué que l'absence d'obligation de motivation pour la collecte de données biométriques est contraire à l'article 10 de la directive 2016/680.

  • Accepté
    Sanction pour refus de collecte de données biométriques

    La Cour a déterminé que la législation nationale permettant de sanctionner le refus de collecte de données biométriques est conforme à la directive, à condition que la collecte réponde à la nécessité absolue et respecte le principe de proportionnalité.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de justice de l'Union européenne a été saisie par la cour d'appel de Paris concernant l'interprétation de la directive sur la protection des données personnelles dans le cadre de la lutte contre les infractions pénales. La question portait sur la collecte de données biométriques, telles que les empreintes digitales et les photographies, de personnes soupçonnées d'avoir commis une infraction.

La Cour a statué que la législation nationale ne peut pas permettre la collecte systématique de données biométriques sans une appréciation individuelle de la nécessité absolue de cette collecte. Elle a également précisé que l'autorité compétente doit motiver adéquatement cette nécessité absolue pour garantir les droits de la personne concernée.

Enfin, la Cour a jugé que si une législation nationale permet de poursuivre une personne pour refus de fournir ses données biométriques, cette poursuite et la sanction qui en découle ne sont possibles que si la collecte initiale répondait à la "nécessité absolue" et si la sanction respecte le principe de proportionnalité.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires11

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Fouille intégrale en garde à vue : peut-on refuser et demander la nullité ?
kohenavocats.com · 15 mai 2026

2Le contrôle de la collecte biométrique en garde à vue
lexing.law · 6 mai 2026

3Maître Hassan Kohen
kohenavocats.com · 6 mai 2026
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CJUE, Cour, 19 mars 2026, C-371/24
Numéro(s) : C-371/24
Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 19 mars 2026.#Procédure pénale contre HW.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la cour d'appel de Paris.#Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel à des fins de lutte contre les infractions pénales – Directive (UE) 2016/680 – Article 10 – Traitement portant sur des catégories particulières de données à caractère personnel – Collecte de données biométriques – Prise d’empreintes digitales et de photographies – Personne à l’égard de laquelle il existe une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu’elle a commis ou tenté de commettre une infraction pénale – Nécessité absolue – Pouvoir d’appréciation – Obligation de motivation – Refus de la personne concernée de se soumettre à la collecte de ses données biométriques – Législation nationale permettant de poursuivre et de condamner une personne au titre d’une infraction pénale spécifique réprimant ce refus même en l’absence de poursuites ou de condamnation pour l’infraction pénale qui fondait la collecte envisagée de ces données.#Affaire C-371/24.
Date de dépôt : 24 mai 2024
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 26 avril 2024
Précédents jurisprudentiels : 15 mai 2003, Salzmann, C-300/01, EU:C:2003:283
29 juillet 2024, CU et ND ( Assistance sociale – Discrimination indirecte ), C-112/22 et C-223/22, EU:C:2024:636
Angelidaki e.a., C-378/07 à C-380/07, EU:C:2009:250
arrêt du 13 juin 2024, HYA e.a. II, C-229/23, EU:C:2024:505
arrêt du 16 mai 2017, Berlioz Investment Fund, C-682/15, EU:C:2017:373
arrêt du 4 octobre 2018, Link Logistik N & N, C-384/17, EU:C:2018:810
, C-205/21, EU:C:2023:49
( C-205/21, EU:C:2023:49
Sofia, C-118/22, EU:C:2024:97
Solution : Renvoi préjudiciel
Identifiant CELEX : 62024CJ0371
Identifiant européen : ECLI:EU:C:2026:219
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CJUE, n° C-371/24, Arrêt de la Cour, Procédure pénale contre HW, 19 mars 2026