Conseil national de l'ordre des médecins, Chambre disciplinaire nationale, 15 février 2022, n° 13828
CNOM 15 février 2022

Arguments

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  • Accepté
    Faits d'agression sexuelle reconnus par la justice

    La cour a estimé que les faits pénalement sanctionnés peuvent également donner lieu à une sanction disciplinaire, et que la reconnaissance de leur matérialité par une décision de justice s'impose au juge disciplinaire.

  • Accepté
    Gravité des actes commis

    La cour a jugé que les actes commis par le D r A, en abusant de son autorité, justifient une sanction disciplinaire sévère.

  • Rejeté
    Application de la règle non bis in idem

    La cour a écarté cet argument, affirmant que les procédures pénale et disciplinaire sont indépendantes et que des faits pénalement sanctionnés peuvent également donner lieu à une sanction disciplinaire.

  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure devant le conseil départemental

    La cour a jugé que les irrégularités alléguées n'affectent pas la recevabilité de la plainte et ne remettent pas en cause la régularité de la procédure disciplinaire.

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Sur la décision

Référence :
CNOM, ch. disciplinaire nationale, 15 févr. 2022, n° 13828
Numéro : 13828

Texte intégral

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Conseil national de l'ordre des médecins, Chambre disciplinaire nationale, 15 février 2022, n° 13828