Conseil national de l'ordre des médecins, Chambre disciplinaire nationale, 22 juillet 2020, n° 14097
CNOM 22 juillet 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Violation du droit à un procès équitable

    La cour a jugé que la participation du rapporteur au délibéré ne méconnaît pas les stipulations de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme.

  • Accepté
    Erreur de droit et de qualification juridique des faits

    La cour a constaté que D r A a effectivement commis des manquements déontologiques, justifiant l'annulation de la décision précédente.

  • Rejeté
    Violation du secret professionnel

    La cour a jugé que les preuves ne démontraient pas que D r A avait violé le secret professionnel, car il n'était pas établi qu'il ait remis les certificats à la fille de M. C.

  • Rejeté
    Établissement de faux certificats

    La cour a constaté que D r A n'était pas l'auteur des mentions litigieuses dans les certificats, écartant ainsi les accusations de faux.

  • Rejeté
    Droit à une attestation

    La cour a jugé qu'il n'appartient pas au juge ordinal de formuler des injonctions dans un litige disciplinaire.

  • Rejeté
    Procédure abusive

    La cour a jugé que la procédure intentée par M me B ne peut pas être qualifiée d'abusive.

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Sur la décision

Référence :
CNOM, ch. disciplinaire nationale, 22 juil. 2020, n° 14097
Numéro : 14097

Texte intégral

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Conseil national de l'ordre des médecins, Chambre disciplinaire nationale, 22 juillet 2020, n° 14097