Conseil de prud'hommes de Montpellier, 4 juin 2018, n° 16/01644
CPH Montpellier 4 juin 2018

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de motif économique

    La cour a constaté que la nécessité de sauvegarder la compétitivité n'était pas démontrée, et que le licenciement ne reposait pas sur un motif économique.

  • Accepté
    Illicéité de la clause de forfait jour

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas respecté les obligations légales relatives à la mise en place d'un forfait jour, rendant la clause illicite.

  • Accepté
    Perte de la possibilité de libérer des actions

    La cour a reconnu que le licenciement injustifié avait causé un préjudice au salarié en l'empêchant de bénéficier de la libération des actions.

  • Accepté
    Rupture abusive du contrat de travail

    La cour a jugé que le licenciement était abusif et a accordé des dommages et intérêts en conséquence.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Montpellier, 4 juin 2018, n° 16/01644
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Montpellier
Numéro(s) : 16/01644

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil de prud'hommes de Montpellier, 4 juin 2018, n° 16/01644