Tribunal administratif de Bordeaux, 1ère chambre, 17 février 2026, n° 2304232
TA Bordeaux
Rejet 17 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Vices de procédure dans la résiliation

    La cour a estimé que, bien que la mise en demeure n'ait pas été notifiée correctement, cela n'a pas influencé la décision de résiliation, car la société n'a pas prouvé qu'elle avait informé le pouvoir adjudicateur de son changement d'adresse.

  • Rejeté
    Absence de faute grave justifiant la résiliation

    La cour a constaté que la société n'avait pas achevé les travaux dans les délais impartis et a laissé le chantier dans un état déplorable, justifiant ainsi la résiliation.

  • Rejeté
    Intérêt général de la reprise des relations contractuelles

    La cour a jugé que la reprise des relations contractuelles pourrait porter atteinte à l'intérêt général, compte tenu des manquements graves de la société.

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Sur la décision

Référence :
TA Bordeaux, 1re ch., 17 févr. 2026, n° 2304232
Juridiction : Tribunal administratif de Bordeaux
Numéro : 2304232
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 24 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Bordeaux, 1ère chambre, 17 février 2026, n° 2304232