Tribunal administratif de Guyane, 20 février 2026, n° 2600211
TA Guyane
Rejet 20 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Doute sérieux quant à la légalité de la décision

    La cour a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales est de nature à faire naître un doute sérieux quant à la légalité de la décision.

  • Rejeté
    Droit à une autorisation provisoire de séjour

    La cour a rejeté cette demande, considérant que l'ordonnance se borne à suspendre les effets de la mesure d'éloignement et ne peut enjoindre au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

  • Accepté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'État le versement d'une somme au titre des frais d'avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

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Sur la décision

Référence :
TA Guyane, 20 févr. 2026, n° 2600211
Juridiction : Tribunal administratif de Guyane
Numéro : 2600211
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 6 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Guyane, 20 février 2026, n° 2600211