Tribunal administratif de Lyon, 2ème chambre, 26 février 2026, n° 2505108
TA Lyon
Rejet 26 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Erreur d'appréciation dans l'application de la convention franco-sénégalaise

    La cour a jugé que la préfète n'a pas commis d'erreur d'appréciation, car la requérante n'a pas justifié d'une poursuite effective d'études.

  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a estimé que les moyens avancés sont inopérants car la requérante n'a pas sollicité son admission à un autre titre.

  • Rejeté
    Atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale

    La cour a jugé que la décision ne méconnaît pas les stipulations de la convention européenne, car la requérante n'a pas justifié d'une insertion particulière en France.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant

    La cour a estimé que la requérante ne pouvait prétendre exercer l'autorité parentale sur son neveu à la date de la décision, rendant ce moyen inopérant.

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Sur la décision

Référence :
TA Lyon, 2e ch., 26 févr. 2026, n° 2505108
Juridiction : Tribunal administratif de Lyon
Numéro : 2505108
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 4 mars 2026

Texte intégral

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Tribunal administratif de Lyon, 2ème chambre, 26 février 2026, n° 2505108