Tribunal administratif de Lyon, 5ème chambre, 20 janvier 2026, n° 2507528
TA Lyon
Annulation 20 janvier 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Défaut d'examen complet et sérieux de la situation

    La cour a constaté que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant de délivrer un titre de séjour, compte tenu des efforts d'insertion de M me A….

  • Accepté
    Erreur manifeste d'appréciation des conséquences

    La cour a jugé que la décision de la préfète ne tenait pas compte des circonstances personnelles de M me A… et de son parcours d'insertion.

  • Accepté
    Délivrance d'une carte de séjour temporaire

    La cour a ordonné à la préfète de délivrer une carte de séjour temporaire à M me A… dans un délai de deux mois, en raison de l'annulation de l'arrêté contesté.

  • Accepté
    Effacement du signalement

    La cour a jugé que l'annulation de l'interdiction de retour implique nécessairement l'effacement du signalement aux fins de non admission.

  • Accepté
    Versement d'une somme au titre des frais de justice

    La cour a ordonné à l'Etat de verser une somme à M e Paquet, conseil de M me A…, en application des dispositions légales relatives à l'aide juridictionnelle.

Résumé par Doctrine IA

Madame A. demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral qui rejetait sa demande de titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait son pays de destination et prononçait une interdiction de retour. Elle sollicitait également la délivrance d'un titre de séjour ou, à défaut, un réexamen de sa situation, ainsi que l'effacement de son signalement au système d'information Schengen.

La juridiction a jugé que la préfète du Rhône avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant de délivrer un titre de séjour à Madame A. Compte tenu de sa présence prolongée en France, de ses efforts d'insertion sociale et professionnelle et de son parcours dans le cadre de dispositifs d'aide, le refus de régularisation était jugé inapproprié.

En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral et a enjoint à la préfète de délivrer à Madame A. une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. Il a également ordonné l'effacement du signalement au système d'information Schengen et a condamné l'État à verser une somme au titre des frais de justice.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Lyon, 5e ch., 20 janv. 2026, n° 2507528
Juridiction : Tribunal administratif de Lyon
Numéro : 2507528
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 24 janvier 2026

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Lyon, 5ème chambre, 20 janvier 2026, n° 2507528