Tribunal administratif de Marseille, 17 septembre 2024, n° 2405135
TA Marseille
Rejet 17 septembre 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Irrecevabilité du recours

    La cour a estimé que le recours était irrecevable car la convention d'occupation avait été signée avant l'introduction de la requête, rendant ainsi le recours sans objet.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, le préfet des Hautes-Alpes demande l'annulation de la délibération du conseil municipal de Vars autorisant une convention d'occupation du domaine public pour l'activité motoneige, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Les questions juridiques posées concernent la recevabilité du recours du préfet et la légalité de la délibération. La juridiction conclut que le recours est irrecevable, car la convention d'occupation avait déjà été signée avant l'enregistrement de la requête, rendant ainsi la demande du préfet sans objet. Par conséquent, le déféré est rejeté, tout comme les conclusions de la commune de Vars concernant les frais de justice.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Marseille, 17 sept. 2024, n° 2405135
Juridiction : Tribunal administratif de Marseille
Numéro : 2405135
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet irrecevabilité manifeste alinéa 4
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Marseille, 17 septembre 2024, n° 2405135