Tribunal administratif de Marseille, 11 février 2026, n° 2514501
TA Marseille
Rejet 11 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Violation du droit au respect de la vie privée et familiale

    La cour a estimé que le demandeur n'a pas établi de manière suffisante ses liens familiaux en France ni son insertion socioprofessionnelle, rendant son argumentation insuffisante pour justifier l'annulation de l'arrêté.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation de la situation

    La cour a jugé que le demandeur n'a pas fourni de preuves suffisantes pour démontrer une erreur manifeste d'appréciation, notamment en ce qui concerne ses attaches familiales et son insertion en France.

  • Rejeté
    Conséquences graves de l'exécution de l'arrêté

    La cour a considéré que les arguments avancés par le demandeur ne justifiaient pas la suspension de l'exécution de l'arrêté, en raison de l'absence de preuves tangibles de ses attaches en France.

  • Rejeté
    Droit à un réexamen de la situation

    La cour a jugé que le demandeur n'a pas démontré la nécessité d'un réexamen de sa situation, en raison de l'absence de preuves suffisantes concernant ses liens en France.

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Sur la décision

Référence :
TA Marseille, 11 févr. 2026, n° 2514501
Juridiction : Tribunal administratif de Marseille
Numéro : 2514501
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet moyen (Art R.222-1 al.7)
Date de dernière mise à jour : 14 février 2026

Texte intégral

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Tribunal administratif de Marseille, 11 février 2026, n° 2514501