Tribunal administratif de Melun, 8ème chambre, 12 février 2026, n° 2406540
TA Melun 21 août 2024
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TA Melun
Rejet 12 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a estimé que l'arrêté mentionne suffisamment les dispositions légales et les circonstances de fait justifiant la décision.

  • Rejeté
    Défaut d'examen sérieux de la situation

    La cour a jugé que la situation du requérant a bien fait l'objet d'un examen sérieux et particulier.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a constaté que le requérant ne prouve pas qu'il ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet n'était pas tenu d'exercer son pouvoir de régularisation et a fait le choix de ne pas le faire.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant

    La cour a constaté que le requérant ne prouve pas que ses enfants ne pourraient pas poursuivre leur scolarité dans leur pays d'origine.

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Sur la décision

Référence :
TA Melun, 8e ch., 12 févr. 2026, n° 2406540
Juridiction : Tribunal administratif de Melun
Numéro : 2406540
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Melun, 21 août 2024
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 17 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

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