Tribunal administratif de Montpellier, 4ème chambre, 10 février 2026, n° 2504399
TA Montpellier
Rejet 10 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Vice d'incompétence

    La cour a estimé que le préfet avait délégué la signature de l'arrêté à une personne compétente, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Défaut d'examen complet de la situation

    La cour a jugé que le préfet n'était pas tenu de mentionner tous les éléments de la situation du requérant et que l'absence de mention de la naissance de son enfant ne constitue pas un défaut d'examen sérieux.

  • Rejeté
    Violation des droits de l'enfant

    La cour a estimé que l'arrêté ne séparait pas les enfants de leur père, car l'épouse du requérant est en situation irrégulière et qu'aucun obstacle à la vie familiale en France n'a été établi.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le requérant n'a pas produit d'éléments prouvant que sa vie ou sa liberté seraient menacées en cas de retour, écartant ainsi le moyen d'erreur manifeste d'appréciation.

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Sur la décision

Référence :
TA Montpellier, 4e ch., 10 févr. 2026, n° 2504399
Juridiction : Tribunal administratif de Montpellier
Numéro : 2504399
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 13 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Montpellier, 4ème chambre, 10 février 2026, n° 2504399