Tribunal administratif de Montreuil, 7ème chambre, 24 mars 2025, n° 2305159
TA Montreuil
Rejet 24 mars 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Vice de procédure

    La cour a estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission, car M me A ne remplissait pas les conditions de délivrance de plein droit.

  • Rejeté
    Défaut d'examen particulier de la situation

    La cour a constaté que l'arrêté faisait état d'éléments de fait propres à la situation de M me A, et qu'un examen particulier avait été effectué.

  • Autre
    Erreur de droit

    La cour a reconnu que le préfet s'était fondé à tort sur ces dispositions, mais a substitué la base légale correcte sans priver M me A de garanties.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que M me A ne justifiait pas d'une situation personnelle et familiale à laquelle la décision contestée porterait une atteinte disproportionnée.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne

    La cour a estimé que M me A ne démontrait pas une insertion sociale suffisante pour justifier une telle atteinte.

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Sur la décision

Référence :
TA Montreuil, 7e ch., 24 mars 2025, n° 2305159
Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil
Numéro : 2305159
Importance : Inédit au recueil Lebon
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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