Tribunal administratif de Montreuil, Pôle urgences (j.u), 12 décembre 2025, n° 2519412
TA Montreuil
Rejet 12 décembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a estimé que l'autorité signataire avait bien délégation pour signer l'arrêté contesté.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que l'arrêté mentionnait suffisamment les considérations de droit et de fait pour permettre au requérant de contester la décision.

  • Rejeté
    Méconnaissance du droit d'être entendu

    La cour a constaté que le requérant avait été auditionné et avait pu faire valoir ses observations.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la CEDH

    La cour a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à ses droits au regard des circonstances de son cas.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que le préfet avait correctement évalué la situation du requérant et les risques pour l'ordre public.

  • Rejeté
    Illégalité de la décision d'obligation de quitter le territoire

    La cour a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la CEDH

    La cour a écarté ce moyen pour les mêmes raisons que celles énoncées précédemment.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet avait correctement évalué la situation du requérant.

  • Rejeté
    Illégalité de la décision d'obligation de quitter le territoire

    La cour a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la CEDH

    La cour a écarté ce moyen pour les mêmes raisons que celles énoncées précédemment.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet avait correctement évalué la situation du requérant.

  • Rejeté
    Illégalité des décisions précédentes

    La cour a jugé que les décisions précédentes n'étaient pas illégales, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Vice de procédure

    La cour a jugé que le requérant n'établit pas avoir sollicité un titre de séjour, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la CEDH

    La cour a écarté ce moyen pour les mêmes raisons que celles énoncées précédemment.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet avait correctement évalué la situation du requérant.

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Sur la décision

Référence :
TA Montreuil, pôle urgences (j.u), 12 déc. 2025, n° 2519412
Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil
Numéro : 2519412
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 17 décembre 2025

Sur les parties

Texte intégral

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