Tribunal administratif de Montreuil, 8ème chambre, 11 février 2026, n° 2506293
TA Montreuil
Rejet 11 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de la signataire de l'arrêté

    La cour a estimé que la délégation de signature était régulière et que le moyen d'incompétence manquait en fait.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 8 de la CEDH

    La cour a estimé que les décisions n'ont pas porté une atteinte disproportionnée à ses droits, écartant ce moyen.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant

    La cour a jugé qu'il n'existait pas d'obstacle à ce que l'enfant et sa mère le suivent en Égypte, écartant ce moyen.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, écartant ce moyen.

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Sur la décision

Référence :
TA Montreuil, 8e ch., 11 févr. 2026, n° 2506293
Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil
Numéro : 2506293
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 19 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Montreuil, 8ème chambre, 11 février 2026, n° 2506293