Tribunal administratif de Nîmes, 1ère chambre, 16 septembre 2025, n° 2501668
TA Nîmes
Rejet 16 septembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de la signataire de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté a été signé par une personne ayant reçu délégation de signature, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que M. C, étant veuf et sans attache familiale en France, n'a pas établi un centre d'intérêts personnels et familiaux en France, justifiant ainsi la décision du préfet.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a considéré que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que M. C n'a pas apporté de preuves suffisantes pour démontrer les risques encourus en Guinée, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Absence de procédure contradictoire

    La cour a estimé que la procédure contradictoire n'est pas applicable aux décisions fixant le pays de destination, écartant ainsi ce moyen.

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Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, 1re ch., 16 sept. 2025, n° 2501668
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 2501668
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 23 septembre 2025

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Nîmes, 1ère chambre, 16 septembre 2025, n° 2501668