Tribunal administratif de Paris, 2e section - 1re chambre, 21 octobre 2025, n° 2511872
TA Paris
Annulation 21 octobre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a constaté que l'arrêté contesté était effectivement entaché d'incompétence, justifiant ainsi son annulation.

  • Accepté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que l'arrêté ne fournissait pas de justification adéquate pour le refus de titre de séjour, ce qui constitue un vice de procédure.

  • Accepté
    Absence d'examen sérieux de la situation

    La cour a relevé que le préfet n'avait pas pris en compte les éléments pertinents de la situation personnelle de Monsieur B…, ce qui a conduit à une décision inappropriée.

  • Accepté
    Vice de procédure

    La cour a constaté que la procédure n'avait pas été respectée, ce qui justifie l'annulation de l'arrêté.

  • Accepté
    Atteinte à la vie privée et familiale

    La cour a jugé que le refus de titre de séjour portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de Monsieur B…, en violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

  • Accepté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que le préfet avait sous-évalué l'impact de sa décision sur la vie de Monsieur B…, justifiant ainsi l'annulation de l'arrêté.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. A… B… conteste l'arrêté du préfet de police du 8 avril 2025, qui refuse de lui délivrer un titre de séjour et l'oblige à quitter le territoire français. Il soulève plusieurs questions juridiques, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, le manque de motivation de l'arrêté, et la violation de son droit au respect de sa vie privée et familiale selon l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction conclut que le refus de titre de séjour porte une atteinte disproportionnée à ses droits, annule l'arrêté, et enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, tout en lui accordant une autorisation provisoire de séjour. L'État est également condamné à verser 1 000 euros à M. B… pour les frais engagés.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 2e sect. - 1re ch., 21 oct. 2025, n° 2511872
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2511872
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 22 novembre 2025

Sur les parties

Texte intégral

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