Tribunal administratif de Paris, 3e section - 2e chambre, 11 décembre 2025, n° 2307882
TA Paris
Rejet 11 décembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Erreur de droit concernant la prescription des créances

    La cour a estimé que les demandes de placement en activité partielle n'ayant pas été modifiées, aucune somme autre que celles déjà versées n'était due, rendant les demandes de relevés de prescription superfétatoires.

  • Rejeté
    Droit à l'erreur

    La cour a jugé que la société n'ayant pas fait l'objet de sanctions, elle ne pouvait pas se prévaloir de la méconnaissance de ces dispositions.

  • Rejeté
    Dysfonctionnement de la plateforme d'indemnisation

    La cour a constaté qu'aucune preuve du dysfonctionnement de la plateforme n'a été apportée, contredisant ainsi les allégations de la société.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 3e sect. - 2e ch., 11 déc. 2025, n° 2307882
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2307882
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 25 décembre 2025

Sur les parties

Texte intégral

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