Tribunal administratif de Paris, 1re section - 3e chambre, 18 mars 2026, n° 2530895
TA Paris
Rejet 18 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté mentionne suffisamment les éléments de fait et de droit sur lesquels le préfet s'est fondé pour rejeter la demande.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet a correctement exercé son pouvoir discrétionnaire en considérant que la situation personnelle de Monsieur A… ne justifiait pas une régularisation exceptionnelle.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne

    La cour a conclu que l'ingérence dans la vie privée de Monsieur A… était justifiée et proportionnée aux objectifs poursuivis par le préfet.

  • Rejeté
    Droit à un certificat de résidence

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le préfet a agi dans le cadre de son pouvoir discrétionnaire et que les conditions pour la délivrance d'un certificat de résidence n'étaient pas remplies.

  • Rejeté
    Droit à des frais de justice

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des demandes principales de Monsieur A…

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 1re sect. - 3e ch., 18 mars 2026, n° 2530895
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2530895
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 21 mars 2026

Texte intégral

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Tribunal administratif de Paris, 1re section - 3e chambre, 18 mars 2026, n° 2530895