Tribunal administratif de Paris, 2e section - 1re chambre, 12 mars 2026, n° 2521828
TA Paris
Rejet 12 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a constaté que les arrêtés avaient été signés par une personne disposant d'une délégation régulière du préfet de police, écartant ainsi le moyen.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation des décisions

    La cour a jugé que les arrêtés contenaient des considérations suffisantes pour permettre à M. A… de discuter les motifs et ont démontré un examen particulier de sa situation.

  • Rejeté
    Violation du droit d'être entendu

    La cour a établi que M. A… avait été entendu par les services de police et n'a pas prouvé avoir été empêché de s'exprimer.

  • Rejeté
    Atteinte disproportionnée à la vie privée

    La cour a estimé que l'atteinte à la vie privée n'était pas disproportionnée au regard des objectifs poursuivis par l'administration.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet avait examiné les éléments pertinents de la situation de M. A… et n'avait pas commis d'erreur manifeste.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 2e sect. - 1re ch., 12 mars 2026, n° 2521828
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2521828
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 17 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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