Tribunal administratif de Paris, 22 janvier 2026, n° 2536532
TA Paris
Rejet 22 janvier 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Urgence liée à la privation de revenus

    La cour a estimé que la privation de rémunération excédant un mois constitue une atteinte grave et immédiate à la situation de l'agent, justifiant la suspension de la décision.

  • Accepté
    Doute sérieux quant à la légalité de la décision de licenciement

    La cour a relevé que les faits reprochés au requérant présentent un caractère anecdotique et que des arguments précis ont été fournis pour contester ces reproches, créant ainsi un doute sérieux sur la légalité de la décision.

  • Accepté
    Suspension de la décision de licenciement

    La cour a ordonné la réintégration à titre provisoire, considérant que la suspension de la décision de licenciement implique cette mesure.

  • Accepté
    Frais d'instance

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'université le versement d'une somme au titre des frais d'instance, conformément à l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Paris, 22 janv. 2026, n° 2536532
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2536532
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 5 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Paris, 22 janvier 2026, n° 2536532