Tribunal administratif de Paris, 8e section - mesd, 17 mars 2026, n° 2604774
TA Paris
Rejet 17 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a estimé que le préfet de police avait régulièrement délégué ses pouvoirs à un agent compétent pour signer l'arrêté, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté comportait suffisamment d'éléments de motivation, y compris les circonstances de la situation personnelle du requérant.

  • Rejeté
    Non-respect du droit d'être entendu

    La cour a noté que le requérant n'a pas précisé les éléments qu'il aurait pu faire valoir, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Défaut de base légale

    La cour a constaté que l'arrêté mentionnait les dispositions légales applicables et que le préfet avait bien pris en compte les mesures antérieures à l'encontre du requérant.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet avait correctement évalué la situation du requérant, qui ne justifiait pas d'une régularisation de son statut.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 8e sect. - mesd, 17 mars 2026, n° 2604774
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2604774
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 21 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Paris, 8e section - mesd, 17 mars 2026, n° 2604774