Tribunal administratif de Paris, 8e section - mesd, 12 février 2026, n° 2600590
TA Paris
Rejet 12 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration

    La cour a constaté que l'arrêté mentionne clairement le nom et la qualité du signataire, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de la décision

    La cour a jugé que la décision comportait les considérations de droit et de fait nécessaires, écartant ce moyen.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme

    La cour a estimé que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en édictant l'interdiction de retour, compte tenu des circonstances de séjour de M. C… en France.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet a correctement évalué la situation de M. C… et n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 8e sect. - mesd, 12 févr. 2026, n° 2600590
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2600590
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 20 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Paris, 8e section - mesd, 12 février 2026, n° 2600590