Tribunal administratif de Paris, 8e section - mesd, 19 mars 2026, n° 2603818
TA Paris
Rejet 19 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a estimé que l'autorité signataire avait reçu délégation pour signer les décisions, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté mentionne des éléments suffisants pour justifier la décision, écartant ainsi le moyen d'insuffisance de motivation.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a considéré que les faits graves reprochés au demandeur justifiaient l'interdiction de retour, écartant ainsi le moyen d'erreur manifeste d'appréciation.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que les éléments fournis par le demandeur ne suffisaient pas à établir une vie privée et familiale suffisamment établie, écartant ainsi ce moyen.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 8e sect. - mesd, 19 mars 2026, n° 2603818
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2603818
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 23 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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