Tribunal administratif de Paris, 20 février 2026, n° 2528482
TA Paris
Rejet 20 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'auteur de l'arrêté

    La cour a écarté ce moyen, considérant que l'autorité ayant pris l'arrêté avait reçu délégation de signature régulièrement publiée.

  • Rejeté
    Défaut de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires, rendant ce moyen manifestement infondé.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que les moyens avancés ne comportaient pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne

    La cour a jugé que ce moyen ne présentait pas de développements suffisants pour en apprécier le bien-fondé.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 3 de la convention européenne

    La cour a considéré que ce moyen était inopérant car la décision ne fixait pas le pays de destination.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 20 févr. 2026, n° 2528482
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2528482
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet moyen (Art R.222-1 al.7)
Date de dernière mise à jour : 24 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Paris, 20 février 2026, n° 2528482