Tribunal administratif de Strasbourg, 5e chambre, 28 juin 2024, n° 2404240
TA Strasbourg
Annulation 28 juin 2024
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CAA Nancy
Rejet 23 juillet 2024
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CAA Nancy
Annulation 11 mars 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision attaquée manque en fait et doit dès lors être écarté.

  • Rejeté
    Procédure irrégulière

    La cour a constaté que ce moyen manque en fait.

  • Rejeté
    Erreur d'appréciation

    La cour a jugé que le ministre avait correctement estimé qu'il existait une menace d'une particulière gravité pour la sécurité et l'ordre public.

  • Rejeté
    Illégalité de la circulaire

    La cour a estimé que l'arrêté attaqué n'a pas été pris sur le fondement de cette circulaire, rendant ce moyen irrecevable.

  • Accepté
    Caractère disproportionné des mesures

    La cour a jugé que certaines mesures limitaient de manière substantielle les possibilités de déplacement de M. C et étaient donc disproportionnées.

  • Accepté
    Droit à la réparation des frais de justice

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Résumé par Doctrine IA

La décision concerne une requête de M. A C, représenté par Me Morant, demandant l'annulation d'un arrêté du ministre de l'intérieur et des outre-mer qui a pris à son encontre une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance. M. C soutient que la décision attaquée a été prise par une autorité incompétente, à l'issue d'une procédure irrégulière et est entachée d'erreur d'appréciation. Le ministre de l'intérieur et des outre-mer conclut au rejet de la requête. La juridiction constate que le moyen d'incompétence du signataire de la décision attaquée manque en fait et que le moyen relatif à l'information préalable des procureurs de la République est infondé. Elle estime également que la décision attaquée est justifiée compte tenu du comportement de M. C et de ses relations avec des personnes incitant à des actes de terrorisme. Cependant, elle annule certains articles de l'arrêté pour leur caractère disproportionné par rapport à l'objectif poursuivi. Enfin, elle condamne l'État à verser à M. C une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Strasbourg, 5e ch., 28 juin 2024, n° 2404240
Juridiction : Tribunal administratif de Strasbourg
Numéro : 2404240
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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