Tribunal administratif de Strasbourg, 7ème chambre, 26 mars 2026, n° 2301865
TA Strasbourg
Rejet 26 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

M. B..., gendarme, a demandé l'annulation de sa mutation d'office, arguant qu'elle constituait une sanction déguisée, disproportionnée et entachée d'erreurs. Il demandait également sa réintégration et une indemnisation.

Le ministre de l'Intérieur a conclu au rejet de la requête, estimant que les moyens soulevés par M. B... n'étaient pas fondés. La juridiction a examiné si la mutation, intervenue après une condamnation pénale pour violences intrafamiliales et une sanction disciplinaire, était justifiée par l'intérêt du service.

La juridiction a rejeté la requête de M. B..., considérant que sa mutation était justifiée par l'intérêt du service et ne constituait pas une sanction déguisée. Les autres moyens soulevés, tels que la disproportion de la mesure ou l'erreur manifeste d'appréciation, ont également été écartés.

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Sur la décision

Référence :
TA Strasbourg, 7e ch., 26 mars 2026, n° 2301865
Juridiction : Tribunal administratif de Strasbourg
Numéro : 2301865
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 4 avril 2026

Sur les parties

Texte intégral

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