Tribunal administratif de Strasbourg, 26 janvier 2026, n° 2600228
TA Strasbourg
Rejet 26 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Urgence de la situation

    La cour a estimé que l'urgence justifie l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, compte tenu des circonstances de la requête.

  • Accepté
    Doute sérieux quant à la légalité de la décision

    La cour a jugé que le moyen avancé par la requérante est de nature à faire naître un doute sérieux quant à la légalité de la décision, justifiant ainsi la suspension.

  • Accepté
    Nécessité d'un réexamen de la demande de titre de séjour

    La cour a ordonné au préfet de réexaminer la situation de la requérante, considérant que cela est nécessaire dans l'attente d'une décision définitive.

  • Accepté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'État le paiement des frais d'avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Résumé par Doctrine IA

Madame B. a demandé au juge des référés la suspension de la décision du préfet du Bas-Rhin lui refusant un titre de séjour, ainsi que son admission provisoire à l'aide juridictionnelle et des injonctions au préfet. Elle invoquait l'urgence de sa situation et un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance de ses droits.

Le préfet du Bas-Rhin a conclu au rejet de la requête, contestant la condition d'urgence. Le juge des référés a considéré que l'urgence était présumée dans ce cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et que le préfet n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour renverser cette présomption. Il a également estimé qu'un moyen tiré de l'inexacte application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

En conséquence, le juge des référés a admis Madame B. au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, suspendu l'exécution de la décision de refus de titre de séjour, et enjoint au préfet de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Une somme de 1 000 euros a été mise à la charge de l'État au titre des frais de l'avocate.

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Sur la décision

Référence :
TA Strasbourg, 26 janv. 2026, n° 2600228
Juridiction : Tribunal administratif de Strasbourg
Numéro : 2600228
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026

Sur les parties

Texte intégral

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