Tribunal administratif de Strasbourg, 7ème chambre, 26 mars 2026, n° 2406423
TA Strasbourg
Annulation 26 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

M. B..., éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse, demande l'annulation d'un arrêté du 22 août 2024 le suspendant de ses fonctions pour quatre mois. Il invoque plusieurs moyens, notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure lié à la saisine tardive du conseil de discipline, et une méconnaissance des dispositions relatives aux suspensions successives pour les mêmes faits.

Le tribunal était saisi de la question de savoir si la nouvelle mesure de suspension était légalement justifiée au regard des dispositions du code général de la fonction publique. M. B... soutenait que cette suspension était une prolongation illégale de la première mesure prise en 2023, d'autant qu'il avait été relaxé des faits initiaux.

La juridiction a annulé l'arrêté du 22 août 2024, considérant que la nouvelle suspension était prise en méconnaissance des articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Strasbourg, 7e ch., 26 mars 2026, n° 2406423
Juridiction : Tribunal administratif de Strasbourg
Numéro : 2406423
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 31 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Strasbourg, 7ème chambre, 26 mars 2026, n° 2406423