Tribunal administratif de Strasbourg, Reconduite à la frontière, 11 mars 2026, n° 2601760
TA Strasbourg
Annulation 11 mars 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Incompétence de la décision

    La cour a constaté que l'arrêté du préfet était fondé sur une mesure d'éloignement inexistante, rendant la décision illégale.

  • Accepté
    Absence de base légale

    La cour a jugé que l'assignation à résidence ne pouvait être fondée sur une obligation de quitter le territoire qui n'existe pas.

  • Accepté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a relevé que la situation personnelle du requérant, notamment la naissance de ses enfants, constitue un obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement.

  • Accepté
    Violation de l'article 8 de la CEDH

    La cour a considéré que la décision d'assignation à résidence ne tenait pas compte des conséquences sur la vie familiale du requérant.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation

    La cour a jugé que, dans les circonstances de l'espèce, il y a lieu de mettre à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Strasbourg, reconduite à la frontière, 11 mars 2026, n° 2601760
Juridiction : Tribunal administratif de Strasbourg
Numéro : 2601760
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 14 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Strasbourg, Reconduite à la frontière, 11 mars 2026, n° 2601760