Tribunal administratif de Versailles, 18 mai 2026, n° 2604495
TA Versailles
Rejet 18 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

Mme D., voisine d'un projet de construction de piscine et d'abattage d'arbre, demande la suspension de trois arrêtés du maire de Versailles qui n'ont pas fait opposition à ces déclarations préalables. Elle invoque des moyens relatifs au fractionnement artificiel des demandes, à l'insuffisance des dossiers et à la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme.

La commune de Versailles et M. B., le pétitionnaire, concluent au rejet de la requête, arguant de l'irrecevabilité, de l'absence d'urgence et de la validité des autorisations. Ils soutiennent que les dossiers étaient suffisants et que le projet respecte les règles d'urbanisme, notamment en matière de protection des arbres et des espaces verts.

Le juge des référés rejette la requête de Mme D., estimant qu'aucun des moyens soulevés n'est de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. Par conséquent, les conclusions de Mme D. tendant à la suspension des arrêtés sont rejetées, et elle est condamnée à verser des sommes aux défendeurs au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Versailles, 18 mai 2026, n° 2604495
Juridiction : Tribunal administratif de Versailles
Numéro : 2604495
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet défaut de doute sérieux
Date de dernière mise à jour : 27 mai 2026

Texte intégral

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Tribunal administratif de Versailles, 18 mai 2026, n° 2604495