Tribunal correctionnel de Pontoise, 16 mai 2025, n° 21320000287
TCORR Pontoise 16 mai 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Existence de violences conjugales

    Le tribunal a estimé que les déclarations de la partie civile n'étaient pas corroborées par des preuves objectives suffisantes, et a donc relaxé le prévenu.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'Appel de Versailles, Madame X Y Z a formé un appel contre un jugement du Tribunal Correctionnel de Pontoise, qui a relaxé le prévenu AC AD, accusé de violences conjugales ayant entraîné une incapacité supérieure à huit jours. Les questions juridiques posées concernaient la qualification des faits de violence et la preuve de leur matérialité. La juridiction a conclu que les éléments de preuve présentés par la partie civile étaient insuffisants pour établir la réalité des violences, entraînant ainsi la relaxe d'AC AD. Par conséquent, la demande de dommages et intérêts de la partie civile a été déboutée.

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Sur la décision

Référence :
T. corr. Pontoise, 16 mai 2025, n° 21320000287
Numéro(s) : 21320000287

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure pénale
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Tribunal correctionnel de Pontoise, 16 mai 2025, n° 21320000287