Tribunal Judiciaire de Bordeaux, Referes 2e section, 7 avril 2025, n° 24/01956
TJ Bordeaux 7 avril 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Existence de vices cachés

    La cour a estimé que la demande d'expertise était fondée sur un motif légitime, étant donné les aspects techniques du litige et la nécessité d'évaluer les désordres constatés.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette ordonnance de référé rendue par le tribunal judiciaire de Bordeaux, Madame [H] [G] et Monsieur [O] [V] demandent la désignation d'un expert pour évaluer des désordres dans une maison acquise, en raison de problèmes d'assainissement et d'humidité, qu'ils attribuent à des vices cachés. Les questions juridiques posées concernent la légitimité de la demande d'expertise au regard de l'article 145 du Code de procédure civile et la responsabilité de la défenderesse, Madame [Y] [R]. Le tribunal conclut que la demande d'expertise est fondée sur un motif légitime, ordonnant ainsi la mesure d'expertise tout en réservant les droits des parties sur le fond du litige. Les frais de l'expertise sont à la charge des demandeurs, sauf à les inclure dans un éventuel préjudice global.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TJ Bordeaux, réf. 2e sect., 7 avr. 2025, n° 24/01956
Numéro(s) : 24/01956
Importance : Inédit
Dispositif : Désigne un expert ou un autre technicien
Date de dernière mise à jour : 10 avril 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal Judiciaire de Bordeaux, Referes 2e section, 7 avril 2025, n° 24/01956