Commentaire • 0
Sur la décision
| Référence : | TJ Évry, 11e ch. m, 14 nov. 2025, n° 21/04415 |
|---|---|
| Numéro(s) : | 21/04415 |
| Importance : | Inédit |
| Dispositif : | Prononce le divorce accepté |
| Date de dernière mise à jour : | 25 novembre 2025 |
| Lire la décision sur le site de la juridiction |
Texte intégral
TRIBUNAL JUDICIAIRE D’EVRY-COURCOURONNES
MINUTE N° 2025/
AUDIENCE DU 14 Novembre 2025
11EME CHAMBRE M
AFFAIRE N° RG 21/04415 – N° Portalis DB3Q-W-B7F-OALW
JUGEMENT DE DIVORCE
AFFAIRE :
[G], [N] [M]
C/
[T], [U] [V] épouse [M]
Pièces délivrées
CCCFE le
CCC le
en LRAR
— Mr [M]
— Mme [V]
CCC le
— Me ROUZEAU
— Me GRELAT
PARTIE DEMANDERESSE :
Monsieur [G], [N] [M]
né le [Date naissance 1] 1974 à [Localité 13]
de nationalité Francaise
demeurant [Adresse 5]
représenté par Me Laurence ROUZEAU, avocate au barreau de l’Essonne plaidant
PARTIE DEFENDERESSE :
Madame [T], [U] [V] épouse [M]
née le [Date naissance 2] 1967 à [Localité 7]
de nationalité Française
demeurant [Adresse 4]
représentée par Me Sylvie GRELAT, avocate au barreau de l’Essonne plaidant
LE JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES :
Madame Mahalia GALIE-BLANZE, Juge aux affaires familiales
LE GREFFIER :
Madame Laurence TOURNANT, Greffier
[Motifs de la décision occultés]
[Motifs de la décision occultés]
PAR CES MOTIFS
Mme Mahalia GALIÉ-BLANZÉ, juge aux affaires familiales, assistée de Mme Laurence TOURNANT, greffière,
Statuant publiquement, par jugement contradictoire, susceptible d’appel, prononcé par mise à disposition au greffe,
RAPPELLE que Monsieur [G] [M] a saisi la juge aux affaires familiales d’une assignation en divorce en date du 22 juillet 2021,
RAPPELLE qu’une ordonnance d’orientation et sur les mesures provisoires a été prononcée le 19 novembre 2021 et qu’une ordonnance sur incident a été prononcée le 28 décembre 2023,
PRONONCE le divorce pour acceptation du principe de la rupture du mariage sans considération des faits à son origine, entre les époux :
Monsieur [G] [M]
né le [Date naissance 1] 1974 à [Localité 12] (93)
et
Madame [T] [V]
née le [Date naissance 2] 1967 à [Localité 7] (91)
mariés le [Date mariage 3] 2016 à [Localité 14] (91) ;
ORDONNE la mention, la transcription et la publicité du dispositif de cette décision en marge des actes de l’état civil des époux et de leur acte de leur mariage,
Sur les conséquences du divorce relatives aux époux :
RAPPELLE que chacun des époux perd l’usage du nom de son conjoint,
REJETTE la demande de report de la date à laquelle le divorce prendra effet dans les rapports entre époux en ce qui concerne leurs biens,
RAPPELLE que le divorce prend effet dans les rapports entre époux en ce qui concerne leurs biens au 22 juillet 2021, soit à la date de la demande en divorce,
REJETTE la demande de prestation compensatoire,
RAPPELLE qu’il revient aux parties à procéder à l’amiable aux opérations de compte, liquidation et partage de leur régime matrimonial, au besoin en s’adressant au notaire de leur choix et, en cas de litige, de saisir le juge aux affaires familiales,
RAPPELLE que le divorce emporte révocation de plein droit des avantages matrimoniaux, qui ne prennent effet qu’à la dissolution du régime matrimonial ou au décès de l’un des époux, et des dispositions à cause de mort, accordés par un époux envers son conjoint par contrat de mariage ou pendant l’union,
Sur les conséquences du divorce relatives à l’enfant majeure
DIT n’y avoir lieu à statuer sur les demandes relatives à l’autorité parentale, la résidence et le droit de visite et d’hébergement compte tenu de la majorité de l’enfant,
MAINTIENT à 200 € par mois la contribution que doit verser Monsieur [G] [M] à Madame [T] [V], pour contribuer à l’entretien et à l’éducation de l’enfant [L] [M], toute l’année et ce même pendant les périodes d’hébergement ou de vacances, et au besoin, le CONDAMNE au paiement de cette somme ;
ORDONNE que cette pension alimentaire soit payée d’avance au domicile du créancier au plus tard le 5 du mois, 12 mois sur 12,
RAPPELLE que cette contribution restera due pour l’enfant majeur tant qu’il poursuivra des études ou sera à la charge du parent chez qui la résidence a été fixée, s’il ne peut subvenir à ses besoins ;
ORDONNE à Madame [T] [V], à compter de la majorité de l’enfant, de justifier à Monsieur [G] [M] chaque année, avant le 1er novembre, de ce que l’enfant est toujours à sa charge principale, en transmettant tout justificatif de scolarité, de formation ou de recherche d’emploi, ainsi que tous revenus perçus dans ces cadres (bourses, indemnités de stage…) et RAPPELLE qu’à défaut, Monsieur [G] [M] pourra être autorisé à cesser de verser la contribution ;
INDEXE la contribution sur la base de l’indice des prix à la consommation pour les ménages urbains, dont le chef est ouvrier ou employé, série France, hors tabac, base 2015, publié par l’INSEE ;
RAPPELLE au débiteur de la contribution qu’il lui appartient de calculer et d’appliquer l’indexation et qu’il pourra avoir connaissance de cet indice ou calculer directement le nouveau montant en consultant le site : www.insee.fr. ou www.servicepublic.fr ;
EXPLIQUE que cette pension varie de plein droit, chaque année, le 1er du mois anniversaire de la présente décision et pour la première fois le 1er novembre 2026 en fonction des variations de l’indice mensuel des prix à la consommation des ménages urbains dont le chef est ouvrier ou employé, publié par l’I.N.S.E.E selon la formule suivante :
pension revalorisée = montant initial X nouvel indice
indice de base
dans laquelle l’indice de base est celui du jour de la décision et le nouvel indice est le dernier publié à la date de la revalorisation ;
DIT que ladite contribution sera versée directement au parent créancier par l’intermédiaire de l’organisme débiteur des prestations familiales ([8] ou [15]) qui pourra, ensuite, en obtenir le remboursement en utilisant à son choix une ou plusieurs des voies d’exécution ou par l’intermédiaire de l’agence de recouvrement des impayés de pensions alimentaires ([6]) ;
RAPPELLE que jusqu’à la mise en place de l’intermédiation par l’organisme débiteur des prestations familiales, le parent débiteur doit verser la contribution à l’entretien et l’éducation de l’enfant directement entre les mains du parent créancier ;
RAPPELLE qu’en cas de manquement à l’obligation de payer la pension alimentaire, le parent créancier peut en obtenir le règlement forcé par l’intermédiaire de l’agence de recouvrement des impayés de pensions alimentaires ([6] : www.pension-alimentaire.caf.fr) dès le premier incident de paiement en s’adressant à sa [9] ([8]) ou [10] ([11]) afin de lui demander d’agir en son nom pour obtenir le versement des sommes à venir et recouvrer les pensions alimentaires impayées, partiellement ou irrégulièrement payées, dans la limite des vingt-quatre derniers mois ;
RAPPELLE aux parties qu’en cas de défaillance dans le règlement des pensions alimentaires, y compris l’indexation, le créancier peut obtenir le paiement forcé en utilisant à son choix une ou plusieurs des voies d’exécution et que des sanctions pénales sont encourues ;
RAPPELLE que les frais de recouvrement sont à la charge du parent qui a l’obligation de régler la pension alimentaire ;
Sur les mesures accessoires :
PARTAGE les dépens par moitié entre les parties,
REJETTE les demandes de condamnation sur le fondement de l’article 700 du code de procédure civile,
RAPPELLE que l’exécution provisoire de cette décision est de droit en ce qui concerne les mesures relatives à l’enfant,
DIT n’y avoir lieu à ordonner l’exécution provisoire pour le surplus,
DIT que la présente décision sera notifiée aux parties par lettre recommandée avec accusé de réception par les soins du Greffe conformément à l’article 1074-3 du code de procédure civile ;
DIT qu’en cas de retour au greffe de la lettre de notification, dont l’avis de réception n’a pas été signé dans les conditions prévues à l’article 670 du code de procédure civile, le greffier invitera les parties à procéder par voie de signification ;
RAPPELLE que la présente décision est susceptible d’appel dans le mois suivant la notification, ou à défaut la signification par voie de commissaire de justice, et ce, auprès du greffe de la Cour d’appel de [Localité 16] ;
INFORME les parties que :
— les demandes de modification des mesures portant sur les modalités de l’exercice de l’autorité parentale ou la contribution à l’entretien et l’éducation des enfants déposées au greffe du tribunal judiciaire d’Évry à partir du 1er janvier 2025 feront l’objet d’une radiation , s’il n’est pas justifié qu’une tentative de médiation familiale au moins dans le cadre d’une rencontre avec un médiateur pour information des parties sur l’objet et le déroulement d’une mesure de médiation, a été effectuée préalablement, sauf en cas de demande conjointe des parents pour faire homologuer une convention ou si des violences ont été commises par l’un des parents sur l’autre ou sur l’enfant ou en cas d’autres motifs légitimes soumis à l’appréciation du juge ;
— en cas de radiation, les parties souhaitant un rétablissement au rôle pour voir juger leurs demandes, devront alors dans un délai maximal de deux ans justifier avoir procédé à cette tentative de médiation familiale, une information sur la médiation familiale étant disponible au service d’accueil du tribunal, dans les maisons et les points d’accès au droit ;
Ainsi fait et rendu par mise à disposition au Greffe le QUATORZE NOVEMBRE DEUX MIL VINGT CINQ par Mahalia GALIE-BLANZE, Juge aux affaires familiales assistée de Laurence TOURNANT, Greffier, qui ont signé la minute du présent jugement.
LE GREFFIER, LA JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES
Décisions similaires
Citées dans les mêmes commentaires • 3
- Finances ·
- Consommation ·
- Déchéance du terme ·
- Contrat de prêt ·
- Intérêt ·
- Tribunal judiciaire ·
- Défaillance ·
- Forclusion ·
- Contrats ·
- Terme
- Commissaire de justice ·
- Indemnité d 'occupation ·
- Tribunal judiciaire ·
- Expulsion ·
- Bailleur ·
- Résiliation ·
- Commandement de payer ·
- Acte ·
- Indemnité ·
- Désistement
- Copropriété : droits et obligations des copropriétaires ·
- Demande en paiement des charges ou des contributions ·
- Biens - propriété littéraire et artistique ·
- Syndicat de copropriétaires ·
- Adresses ·
- Charges de copropriété ·
- Immeuble ·
- Vote ·
- Recouvrement ·
- Paiement ·
- Titre ·
- Budget ·
- Mise en demeure
Citant les mêmes articles de loi • 3
- Capacité ·
- Recevabilité ·
- Débiteur ·
- Caisse d'épargne ·
- Commission de surendettement ·
- Remboursement ·
- Consommation ·
- Lettre recommandee ·
- Lettre ·
- Surendettement des particuliers
- Tribunal judiciaire ·
- Adresses ·
- Jugement ·
- Protection ·
- Expédition ·
- République française ·
- Avocat ·
- Mise à disposition ·
- Débats ·
- Partie
- Syndicat de copropriétaires ·
- Mise en demeure ·
- Adresses ·
- Immeuble ·
- Assemblée générale ·
- Dommages et intérêts ·
- Charges ·
- Recouvrement ·
- Dommage ·
- Taux légal
De référence sur les mêmes thèmes • 3
- Adresses ·
- Commission ·
- Contestation ·
- Surendettement des particuliers ·
- Etablissement public ·
- Tribunal judiciaire ·
- Protection ·
- Recours ·
- Juge ·
- Créanciers
- Crédit agricole ·
- Règlement ·
- Adresses ·
- Épouse ·
- Côte ·
- Intérêt de retard ·
- Contrat de prêt ·
- Délai de paiement ·
- Tribunal judiciaire ·
- Condamnation
- Droits attachés à la personne ·
- Droit des personnes ·
- Droit des étrangers ·
- Droit d'asile ·
- Séjour des étrangers ·
- Prolongation ·
- Tribunal judiciaire ·
- Angleterre ·
- Recours en annulation ·
- Liberté ·
- Étudiant ·
- Mer
Sur les mêmes thèmes • 3
- Tribunal judiciaire ·
- Malfaçon ·
- Expertise ·
- Adresses ·
- Assurances ·
- Entreprise individuelle ·
- Commissaire de justice ·
- Sociétés ·
- Assureur ·
- Recette
- Locataire ·
- Bailleur ·
- Loyer ·
- Logement ·
- Titre ·
- Tribunal judiciaire ·
- Chaudière ·
- Contentieux ·
- État ·
- Charges
- Tribunal judiciaire ·
- Commissaire de justice ·
- Commandement ·
- Bail ·
- Protection ·
- Loyer ·
- Résiliation ·
- Contentieux ·
- Adresses ·
- Expulsion
Textes cités dans la décision
Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.