Commentaire • 0
Sur la décision
| Référence : | TJ Marseille, réf. cab. 1, 6 janv. 2025, n° 24/04219 |
|---|---|
| Numéro(s) : | 24/04219 |
| Importance : | Inédit |
| Dispositif : | Autres mesures ordonnées en référé |
| Date de dernière mise à jour : | 24 septembre 2025 |
| Lire la décision sur le site de la juridiction |
Texte intégral
TRIBUNAL JUDICIAIRE DE MARSEILLE
JUGEMENT N° 25/
PROCEDURE ACCÉLÉRÉE AU FOND
Référés Cabinet 1
JUGEMENT DU : 06 Janvier 2025
Président : Madame PICO,
Greffier : Madame LAFONT, Greffier
Débats en audience publique le : 25 Novembre 2024
N° RG 24/04219 – N° Portalis DBW3-W-B7I-5OLE
PARTIES :
DEMANDEUR
S.D.C. COTE COLLINES SIS [Adresse 4],
représenté par son syndic en exercice, le Cabinet IMMO DE FRANCE, dont le siège social est sis [Adresse 1], pris en la personne de son représentant légal
représenté par Me Marie POSTEL-VINAY, avocat au barreau de MARSEILLE
DEFENDEURS
Monsieur [C] [H]
né le 02 Septembre 1970 à [Localité 6], demeurant [Adresse 2]
Madame [V] [H]
née le 26 septembre 1959, demeurant [Adresse 2]
Tous deux représentés par Me Andréa SAGNA, avocat au barreau de MARSEILLE
EXPOSE DU LITIGE :
Monsieur [C] [H] et Madame [V] [H] sont copropriétaires indivis des lots 15 et 105 de l’ensemble immobilier dénommé [Adresse 5] situé [Adresse 3].
Le syndicat des copropriétaires s’est plaint du non-paiement des charges de copropriété.
Par actes de commissaires de justice en date du 23 septembre 2024, le syndicat des copropriétaires de l’ensemble immobilier dénommé [Adresse 5] situé [Adresse 3] représenté par son syndic en exercice la SAS IMMO DE FRANCE, a fait citer Monsieur [C] [H] et Madame [V] [H] en paiements des charges de copropriété et dommages et intérêts, selon la procédure accélérée au fond.
A l’audience du 25 novembre 2024, par l’intermédiaire de son conseil, faisant valoir ses moyens tels qu’exprimés dans ses dernières conclusions auxquelles il convient de se reporter, le syndicat des copropriétaires a maintenu ses demandes. Il demande de condamner Monsieur [C] [H] et Madame [V] [H] au paiement :
De la somme de 5 210,92 euros au titre des charges impayées, avec intérêts au taux légal à compter de la mise en demeure en date du 25 juin 2024 ;De la somme de 461,08 euros au titre des frais nécessaires ;De la somme de 1 000 euros à titre de dommages et intérêts ;De la somme de 1 141 euros au titre des frais irrépétibles ;Des dépens.
Dans ses dernières conclusions, faisant valoir leurs moyens tels qu’exprimés dans leurs conclusions auxquelles il convient de se reporter, Monsieur [C] [H] et Madame [V] [H] demandent au tribunal, de rejeter toutes les demandes adverses, de condamner le syndicat demandeur à leur verser la somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles et au paiement des dépens. A titre subsidiaire, ils demandent les plus larges délais de paiement.
L’affaire a été mise en délibéré au 06 janvier 2025.
SUR QUOI, NOUS, JUGE DES RÉFÉRÉS,
L’article 472 du code de procédure civile, dispose qu’en l’absence de comparution du défendeur, le juge ne fait droit à la demande que dans la mesure où il l’estime régulière, recevable et bien fondée.
L’article 481-1 du code de procédure civile applicable aux procédures introduites à compter du 01.01.2020 dispose : « A moins qu’il en soit disposé autrement, lorsqu’il est prévu par la loi ou le règlement qu’il est statué selon la procédure accélérée au fond, la demande est formée, instruite et jugée dans les conditions suivantes :
1° La demande est portée par voie d’assignation à une audience tenue aux jour et heure prévus à cet effet ;
2° Le juge est saisi par la remise d’une copie de l’assignation au greffe avant la date fixée pour l’audience, sous peine de caducité de l’assignation constatée d’office par ordonnance du juge, ou, à défaut, à la requête d’une partie ;
3° Le jour de l’audience, le juge s’assure qu’il s’est écoulé un temps suffisant depuis l’assignation pour que la partie assignée ait pu préparer sa défense. La procédure est orale ;
4° Le juge a la faculté de renvoyer l’affaire devant la formation collégiale, à une audience dont il fixe la date, qui statuera selon la procédure accélérée au fond ;
5° A titre exceptionnel, en cas d’urgence manifeste à raison notamment d’un délai imposé par la loi ou le règlement, le président du tribunal, statuant sur requête, peut autoriser à assigner à une heure qu’il indique, même les jours fériés ou chômés ;
6° Le jugement est exécutoire de droit à titre provisoire dans les conditions prévues aux articles 514-1 à 514-6 ;
7° La décision du juge peut être frappée d’appel à moins qu’elle n’émane du premier président de la cour d’appel ou qu’elle n’ait été rendue en dernier ressort en raison du montant ou de l’objet de la demande.
Le délai d’appel ou d’opposition est de quinze jours. »
Sur la recevabilité :
En l’espèce, par courrier recommandé en date du 25 juin 2024, le syndicat des copropriétaires a mis en demeure Monsieur [C] [H] et Madame [V] [H] de payer les provisions impayées dues au titre de l’exercices en cours.
Il résulte de l’examen du décompte que les provisions appelées au titre de l’exercice en cours n’ont pas été réglées dans le délai de 30 jours.
Dès lors, il y a lieu de statuer selon la procédure accélérée au fond.
Sur la demande principale en paiement
Aux termes de l’article 19-2 de la loi du 10 juillet 1965 sur la copropriété, à défaut du versement à sa date d’exigibilité d’une provision due au titre de l’article 14-1, et après mise en demeure restée infructueuse passé un délai de trente jours, les autres provisions non encore échues en application du même article 14-1 ainsi que les sommes restant dues appelées au titre des exercices précédents après approbation des comptes deviennent immédiatement exigibles.
Le président du tribunal judiciaire statuant selon la procédure accélérée au fond, après avoir constaté, selon le cas, l’approbation par l’assemblée générale des copropriétaires du budget prévisionnel, des travaux ou des comptes annuels, ainsi que la défaillance du copropriétaire, condamne ce dernier au paiement des provisions ou sommes exigibles.
Le présent article est applicable aux cotisations du fonds de travaux mentionné à l’article 14-2-1.
S’agissant des charges échues :
En application de l’article 10 de la loi du 10 juillet 1965, les copropriétaires sont tenus de participer aux charges entraînées par les services collectifs et éléments d’équipement commun en fonction de l’utilité que ces services et éléments présentent à l’égard de chaque lot. Ils sont également tenus de participer aux charges relatives à la conservation, à l’entretien, à l’administration des parties communes proportionnellement aux valeurs relatives des parties privatives comprises dans leurs lots.
L’approbation des comptes du syndic par l’assemblée générale rend certaine, liquide et exigible la créance du syndicat des copropriétaires relative à chaque quote-part de charges. Le copropriétaire, qui n’a pas, dans les délais prévus à l’article 42 alinéa 2 de la loi du 10 juillet 1965 la décision de l’assemblée générale ayant approuvé les comptes, n’est pas fondé à refuser de payer les sommes qui lui sont réclamées.
En l’espèce, à l’appui de sa demande, le syndicat des copropriétaires produit notamment :
les procès-verbaux des assemblées générales ordinaires des copropriétaires de l’immeuble des 02 décembre 2021, 31 janvier 2023, 11 avril 2024, comportant approbation des comptes de l’exercice clos, vote du budget prévisionnel et vote des travaux, non contestés dans le délai de l’article 42 de la loi du 10 juillet 1965,les décomptes de charges et appels de fonds concernant Monsieur [C] [H] et Madame [V] [H] pour la période réclamée,la mise en demeure par lettre recommandée avec accusé de réception du 25 juin 2024, rappelant la possibilité pour le syndicat des copropriétaires d’exiger les provisions dues jusqu’à la fin de l’exercice à défaut de paiement dans les 30 jours,le relevé de compte arrêté au 12 juillet 2024 à la somme de 3 485,92 euros dus au titre des charges et travaux et 461,08 € dus au titre des frais de l’article 10-1 de la loi du 10 juillet 1965, qui reprend les différents appels et les règlements effectués.le détail des provisions à échoir pour l’exercice en cours, pour un total de 1 725 €, du 01 septembre 2024 au 30 novembre 2025 ;le contrat de syndic,Monsieur [C] [H] et Madame [V] [H] contestent les sommes dues indiquant que le règlement n’étant pas versé aux débats il ne leur est pas possible de vérifier si les tantièmes retenus pour le calcul de leurs charges sont exactes. Le syndicat demandeur a versé (pièce 14) un extrait du règlement de copropriété qui permet de retrouver les tantièmes correspondants aux lots détenus par Monsieur [C] [H] et Madame [V] [H]. Ces tantièmes correspondant à ceux repris dans les appels de fonds par le syndic.
Au vu des pièces fournies au débat, Monsieur [C] [H] et Madame [V] [H] seront condamnés à payer au syndicat des copropriétaires la somme de 3 485,92 € au titre des provisions pour charges et travaux impayées arrêtés à la date du 12 juillet 2024.
S’agissant des provisions à échoir :
A défaut de paiement dans les 30 jours suivant la mise en demeure du 25 juin 2024, les provisions non encore échues pour l’exercice en cours sont devenues immédiatement exigibles.
L’assemblée générale du 11 avril 2024 a voté le budget prévisionnel pour l’exercice en cours et pour celui du 01 décembre 2024 au 30 novembre 2025.
Il convient donc de condamner solidairement Monsieur [C] [H] et Madame [V] [H] au paiement de la somme de 1 725 € correspondant aux provisions trimestrielles du 01 septembre 2024 au 30 novembre 2025.
Les provisions à échoir ne devenant immédiatement exigibles que passé le délai de 30 jours suivant la mise en demeure, les intérêts ne peuvent pas courir à compter de la date du commandement de payer antérieur dans la mesure où à cette date les provisions à échoir n’étaient pas encore exigibles. Il en résulte que les intérêts ne commenceront à courir qu’à compter de l’assignation.
S’agissant des frais nécessaires :
Conformément aux dispositions de l’article 10-1 de la loi du 10 juillet 1965, sont imputables au seul copropriétaire concerné les frais nécessaires exposés par le syndicat pour le recouvrement d’une créance justifiée à l’encontre d’un copropriétaire.
Ne sont pas assimilés à des frais nécessaires : les frais de mise au contentieux entrant dans la gestion courante du syndic sauf s’ils traduisent des diligences réelles, inhabituelles et nécessaires, les frais de rappel antérieurs à la mise en demeure, les honoraires non justifiés de commissaire de justice ou qui ont été exposés sans que le recouvrement de la créance ne soit mené à bien.
Il convient de retirer des frais réclamés, ceux non conformes au contrat de syndic, ceux imputés au débiteur mais non justifiés par des pièces versées aux débats, ceux occasionnés par tous les actes inutiles au recouvrement effectif de la créance (multiplication des frais de relance avec ou sans lettre recommandée non suivis d’un paiement effectif) et ceux relevant des dépens et frais irrépétibles.
Il ressort de l’examen des pièces produites et du décompte en date du 12 juillet 2024 qu’aucun des frais réclamés ne peuvent être pris en compte soit parce qu’ils ne sont pas conformes au contrat de syndic (frais de relance), soit parce qu’il s’agit d’actes non justifiés par des pièces produites (lettre de mise en demeure recommandée sans preuve d’un envoi en recommandé) ou encore de frais appliqué de manière forfaitaire sans justification de diligences exceptionnelles réalisées.
Sur les dommages et intérêts
La sanction de la résistance abusive à l’exécution d’une obligation de somme d’argent est prévue par l’article 1231-6 du code civil qui dispose que les dommages et intérêts dus à raison du retard dans le paiement d’une obligation de somme d’argent consistent dans l’intérêt au taux légal, à compter de la mise en demeure. Le créancier auquel son débiteur en retard a causé, par sa mauvaise foi, un préjudice indépendant de ce retard, peut obtenir des dommages et intérêts distincts de l’intérêt moratoire.
Conformément à l’article 1353 du code civil, il appartient au syndicat des copropriétaires, qui prétend que la défaillance de l’un de ses copropriétaires lui a causé un préjudice distinct, de le prouver.
En l’espèce, le syndicat des copropriétaires ne démontre pas l’existence d’un préjudice distinct de celui réparé par les intérêts légaux.
La demande de dommages et intérêts sera rejetée.
Sur la demande de délais de paiement :
En application de l’article 1343-5 du code civil, le juge peut, compte tenu de la situation du débiteur et en considération des besoins du créancier, reporter ou échelonner, dans la limite de deux années, le paiement des sommes dues.
En l’espèce, Monsieur [C] [H] et Madame [V] [H] demandent les plus larges délais de paiements.
Au regard de la situation respective des parties et du montant de la dette il convient dès lors d’accorder à Monsieur [C] [H] et Madame [V] [H] des délais afin de s’acquitter de la dette en 23 versements mensuels de 200 euros et un 24ème versement égal au solde de la dette.
Sur les demandes accessoires
Les dépens :
Aux termes de l’article 696 du code de procédure civile, la partie perdante est condamnée aux dépens, à moins que le juge, par décision motivée, n’en mette la totalité ou une fraction à la charge d’une autre partie.
En l’espèce, Monsieur [C] [H] et Madame [V] [H] supporteront les dépens de l’instance.
L’article 700 du code de procédure civile :
Aux termes de l’article 700 du code de procédure civile, le juge condamne la partie tenue aux dépens ou qui perd son procès à payer 1° à l’autre partie la somme qu’il détermine, au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. Dans tous les cas, le juge tient compte de l’équité ou de la situation économique de la partie condamnée. Il peut, même d’office, pour des raisons tirées des mêmes considérations, dire qu’il n’y a pas lieu à ces condamnations.
En l’espèce, il y a lieu de faire droit à la demande formulée en vertu de l’article 700 du code de procédure civil à hauteur de 1 045 €.
PAR CES MOTIFS, CONFORMEMENT A LA PROCEDURE ACCELEREE AU FOND, PAR JUGEMENT PRONONCÉ PAR MISE A DISPOSITION AU GREFFE, CONTRADICTOIRE ET EN PREMIER RESSORT,
CONDAMNE Monsieur [C] [H] et Madame [V] [H] à payer au syndicat des copropriétaires de l’ensemble immobilier dénommé [Adresse 5] situé [Adresse 3] représenté par son syndic en exercice la SAS IMMO DE FRANCE, les sommes suivantes :
— 3 485,92 € au titre des charges de copropriété exigibles au 12 juillet 2024, avec intérêts au taux légal à compter de la mise en demeure en date du 25 juin 2024,
— 1 725 € au titre des charges à échoir pour l’exercice en cours, devenues immédiatement exigibles, comprenant les provisions trimestrielles du 01 septembre 2024 au 30 novembre 2025, avec intérêts au taux légal à compter de l’assignation ;
REJETTE la demande présentée au titre des frais nécessaires ;
ACCORDE des délais de paiement de 24 mois à Monsieur [C] [H] et Madame [V] [H] ;
DIT que Monsieur [C] [H] et Madame [V] [H] pourront se libérer de la dette en 24 versements mensuels, payables au plus tard le 10 de chaque mois à compter du mois suivant le prononcé de la présente décision, soit 23 versements mensuels de 200 euros et un 24ème versement représentant le solde de la dette ;
DIT qu’à défaut d’un seul paiement à son terme, l’intégralité du solde de la dette redeviendra immédiatement exigible ;
REJETTE la demande de dommages et intérêts présentée par le syndicat des copropriétaires de l’ensemble immobilier dénommé [Adresse 5] situé [Adresse 3] représenté par son syndic en exercice la SAS IMMO DE FRANCE ;
CONDAMNE Monsieur [C] [H] et Madame [V] [H] à payer au syndicat des copropriétaires de l’ensemble immobilier dénommé [Adresse 5] situé [Adresse 3] représenté par son syndic en exercice la SAS IMMO DE FRANCE, la somme de 1 045 € en application des dispositions de l’article 700 du code de procédure civile,
CONDAMNE Monsieur [C] [H] et Madame [V] [H] aux dépens de l’instance,
RAPPELLE que le présent jugement est, de plein droit, exécutoire par provision.
LE GREFFIER LE MAGISTRAT
Décisions similaires
Citées dans les mêmes commentaires • 3
- Banque ·
- Sociétés ·
- Acceptation ·
- Exécution ·
- Saisie immobilière ·
- Désistement d'instance ·
- Cadastre ·
- Tribunal judiciaire ·
- Saisie ·
- Électronique
- Tribunal judiciaire ·
- Acte de notoriété ·
- Secret professionnel ·
- Syndic ·
- Adresses ·
- Astreinte ·
- Successions ·
- Dévolution successorale ·
- Demande ·
- Juge des référés
- Clause resolutoire ·
- Loyer ·
- Bail ·
- Commandement ·
- Paiement ·
- Dette ·
- Délais ·
- Adresses ·
- Commissaire de justice ·
- Sociétés
Citant les mêmes articles de loi • 3
- Commandement de payer ·
- Bail ·
- Loyer ·
- Clause resolutoire ·
- Juge des référés ·
- Adresses ·
- Indemnité d 'occupation ·
- Tribunal judiciaire ·
- Expulsion ·
- Titre
- Intérêt ·
- Consommation ·
- Capital ·
- Déchéance du terme ·
- Forclusion ·
- Paiement ·
- Crédit ·
- Offre de prêt ·
- Titre ·
- Historique
- Indemnités journalieres ·
- Mise en demeure ·
- Subrogation ·
- Employeur ·
- Sintés ·
- Commission ·
- Assesseur ·
- Recours ·
- Tribunal judiciaire ·
- Différences
De référence sur les mêmes thèmes • 3
- Remboursement ·
- Dépense ·
- Rééchelonnement ·
- Commission de surendettement ·
- Créanciers ·
- Capacité ·
- Créance ·
- Ménage ·
- Adresses ·
- Consommation
- Tribunal judiciaire ·
- Trésor public ·
- Trésor ·
- Magistrat ·
- Siège ·
- Public ·
- Ordonnance ·
- Charges ·
- Dépens
- Concept ·
- Avocat ·
- Tribunal judiciaire ·
- Assureur ·
- Mise en état ·
- Qualités ·
- Adresses ·
- Clôture ·
- Syndicat de copropriétaires ·
- État
Sur les mêmes thèmes • 3
- Médecin ·
- Sécurité sociale ·
- Tribunal judiciaire ·
- Employeur ·
- Accident du travail ·
- Rapport ·
- Recours ·
- Incapacité ·
- Maladie professionnelle ·
- Notification
- Pompe à chaleur ·
- Expertise ·
- Adresses ·
- Tribunal judiciaire ·
- Mission ·
- Partie ·
- Délai ·
- Coûts ·
- Réserve ·
- Malfaçon
- Prolongation ·
- Tribunal judiciaire ·
- Notification ·
- Éloignement ·
- Droit d'asile ·
- Séjour des étrangers ·
- Durée ·
- Ordonnance ·
- Avocat ·
- Registre
Textes cités dans la décision
Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.