Tribunal Judiciaire de Nîmes, 1re chambre civile, 10 mars 2026, n° 24/04591
TJ Nîmes 10 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Inexécution des obligations contractuelles par le locataire

    Le tribunal a constaté que le locataire n'a pas satisfait de manière continue à son obligation de payer le loyer, ce qui justifie la résiliation du contrat de bail.

  • Accepté
    Résiliation du bail justifiant l'expulsion

    Le tribunal a ordonné l'expulsion du locataire en raison de la résiliation du bail, permettant ainsi de récupérer les locaux.

  • Accepté
    Indemnité d'occupation due après résiliation du bail

    Le tribunal a fixé le montant de l'indemnité d'occupation pour réparer le préjudice découlant de l'occupation indue des locaux.

  • Accepté
    Application de la clause pénale pour défaut de paiement

    Le tribunal a constaté que la clause pénale n'avait pas été appliquée et a ordonné le paiement de la somme correspondante.

  • Accepté
    Dépôt de garantie acquis au bailleur en cas de résiliation

    Le tribunal a constaté que le dépôt de garantie restait acquis au bailleur à titre de dommages-intérêts suite à la résiliation du bail.

  • Accepté
    Condamnation aux dépens de la partie perdante

    Le tribunal a condamné la partie perdante aux dépens, y compris les frais irrépétibles.

Résumé par Doctrine IA

La bailleresse, Mme [I] [K], a demandé la résiliation du bail commercial et l'expulsion de la locataire, la SAS La Saladerie Restaurant Big M, en raison d'arriérés locatifs. Elle réclamait également le paiement de la dette locative, une indemnité d'occupation, l'application d'une clause pénale et des dommages et intérêts.

La SAS La Saladerie Restaurant Big M a contesté la gravité des manquements, arguant que ses difficultés de paiement étaient dues à la pandémie de Covid-19 et qu'elle avait apuré ses dettes. Elle demandait le rejet des demandes de la bailleresse et sa condamnation aux dépens.

Le tribunal a prononcé la résiliation judiciaire du bail commercial à compter du 26 mars 2024 et ordonné l'expulsion de la locataire. Il a fixé une indemnité d'occupation mensuelle et condamné la locataire à payer une somme au titre de la clause pénale, tout en considérant le dépôt de garantie acquis à la bailleresse à titre de dommages-intérêts.

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Sur la décision

Référence :
TJ Nîmes, 1re ch. civ., 10 mars 2026, n° 24/04591
Numéro(s) : 24/04591
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 18 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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