Tribunal Judiciaire de Paris, 9e chambre 2e section, 5 mai 2026, n° 24/03680
TJ Paris 5 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [X] demandait la condamnation in solidum de la BANQUE POSTALE et d'une autre banque à lui verser des sommes importantes en réparation de son préjudice matériel et moral, suite à une escroquerie. Il alléguait que sa banque n'avait pas respecté son obligation de vigilance concernant des virements frauduleux.

Le tribunal a d'abord écarté les demandes contre la seconde banque pour cause de prescription. Concernant la BANQUE POSTALE, il a rappelé que le devoir de vigilance d'une banque n'est pas conditionné par la preuve préalable d'une infraction pénale. Cependant, il a précisé que les dispositions relatives à la lutte contre le blanchiment ne pouvaient être invoquées pour réclamer des dommages-intérêts.

Finalement, le tribunal a débouté Monsieur [X] de ses demandes, estimant que la BANQUE POSTALE n'avait pas manqué à son obligation générale de vigilance. Les anomalies alléguées par le demandeur n'étaient pas considérées comme suffisantes pour caractériser une faute de la banque, notamment car le client avait dissimulé la nature réelle des opérations.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, 9e ch. 2e sect., 5 mai 2026, n° 24/03680
Numéro(s) : 24/03680
Importance : Inédit
Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
Date de dernière mise à jour : 14 mai 2026
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Texte intégral

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