Tribunal Judiciaire de Paris, 8e chambre 2e section, 19 mars 2026, n° 23/02207
TJ Paris 19 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

Madame [I] [E] demandait la condamnation de la société DEFFORGE IMMOBILIER à lui verser 20.000 € de dommages et intérêts. Elle alléguait que le syndic avait manqué à son obligation d'information en omettant de mentionner une procédure en cours dans l'état daté et lors des assemblées générales. Ce manquement lui aurait causé une perte de chance de ne pas acquérir son appartement ou de l'acquérir à un prix inférieur.

La société DEFFORGE IMMOBILIER demandait le débouté de Madame [E] de ses demandes, arguant notamment de l'absence de lien de causalité entre la faute alléguée et le préjudice subi. Elle soutenait que le vendeur était responsable de l'information et qu'un dol avait été commis.

Le tribunal a condamné la société DEFFORGE IMMOBILIER à verser 7.000 € à Madame [E] en réparation de sa perte de chance. Il a jugé que le syndic avait commis une faute en ne mentionnant pas la procédure en cours, ce qui avait privé l'acheteuse d'une opportunité de négocier le prix ou de renoncer à l'achat.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TJ Paris, 8e ch. 2e sect., 19 mars 2026, n° 23/02207
Numéro(s) : 23/02207
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 20 avril 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal Judiciaire de Paris, 8e chambre 2e section, 19 mars 2026, n° 23/02207