Commentaire • 0
Sur la décision
| Référence : | TJ Saint-Denis de la Réunion, civil tp saint denis, 4 sept. 2025, n° 24/00679 |
|---|---|
| Numéro(s) : | 24/00679 |
| Importance : | Inédit |
| Dispositif : | Expulsion "conditionnelle" ordonnée au fond avec suspension des effets de la clause résolutoire |
| Date de dernière mise à jour : | 5 novembre 2025 |
| Lire la décision sur le site de la juridiction |
Sur les parties
| Parties : |
|---|
Texte intégral
RÉPUBLIQUE
FRANÇAISE
AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS
N° RG 24/00679 – N° Portalis DB3Z-W-B7I-GZP5
MINUTE N° :
Notification
Copie certifiée conforme
délivrée le :
à :
Copie exécutoire délivrée
le :
à :
COUR D’APPEL DE SAINT-DENIS DE LA RÉUNION
TRIBUNAL JUDICIAIRE DE SAINT-DENIS
— -------------------
JUGEMENT
DU 04 SEPTEMBRE 2025
—
JUGE DES CONTENTIEUX DE LA PROTECTION
PARTIES
DEMANDEUR(S) :
S.A. SHLMR
[Adresse 1]
[Localité 3]
représenté par Mme [T] [I] (Chargée de contentieux) muni d’un pouvoir spécial
DÉFENDEUR(S) :
Monsieur [D], [O] [Y]
[Adresse 5]
[Adresse 5]
[Localité 4] (LA RÉUNION)
non comparant, ni représenté
Monsieur [E], [O] [Y]
[Adresse 5]
[Adresse 5]
[Localité 4] (LA RÉUNION)
non comparant, ni représenté
Monsieur [L], [O] [Y]
[Adresse 5]
[Adresse 5]
[Localité 4] (LA RÉUNION)
non comparant, ni représenté
Madame [U] [R] épouse [Y]
[Adresse 5]
[Adresse 5]
[Localité 4] (LA REUNION)
non comparante, ni représentée, Décédée le 07/10/2022
Madame [W] [Y], tutrice de Mr. [Y] [E] [O]
[Adresse 2]
[Localité 3]
comparante en personne
COMPOSITION DU TRIBUNAL :
Président : Alain SOREL,
Assisté de : Marie-Anne BERTILLE, adjointe administrative assermentée, faisant fonction de greffière,
DÉBATS :
À l’audience publique du 05 Juin 2025
DECISION :
Réputée contradictoire
EXPOSE DU LITIGE
La SOCIETE D’HABITATIONS A LOYER MODERE DE LA REUNION (SHLMR) a donné à bail à Monsieur [Y] [D] [O], Monsieur [Y] [E] [O], Monsieur [Y] [L] [O], et Madame [Y] [R] née [U], selon contrat de location du 3 novembre 2017, un logement à usage d’habitation situé au [Adresse 5], [Localité 4], moyennant un loyer mensuel de 708,42 euros charges comprises.
Par acte de commissaire de justice en date du 12 mars 2024, un commandement de payer visant la clause résolutoire a été délivré aux locataires, sauf Mme [Y] [R] née [U], décédée le 07/10/2022, pour la somme en principal de 2.647,04 euros correspondant à des loyers et charges impayés.
Par assignation en date du 16 juillet 2024, la SHLMR a fait citer Monsieur [Y] [D] [O], Monsieur [Y] [E] [O], Monsieur [Y] [L] [O], sauf Mme [Y] [R] née [U], décédée, devant le juge des contentieux de la protection près du tribunal judiciaire de Saint-Denis de La Réunion, aux fins de voir, sous le bénéfice de l’exécution provisoire :
— constater la résiliation du bail conclu entre les parties du fait de l’acquisition de la clause résolutoire,
— ordonner l’expulsion de Monsieur [Y] [D] [O], Monsieur [Y] [E] [O] et Monsieur [Y] [L] [O]
— condamner solidairement Monsieur [Y] [D] [O], Monsieur [Y] [E] [O] et Monsieur [Y] [L] [O] au paiement des loyers et charges impayés, soit la somme de 2.719,25 euros, avec intérêts au taux légal, à compter du commandement de payer les loyers,
— condamner solidairement Monsieur [Y] [D] [O], Monsieur [Y] [E] [O] et Monsieur [Y] [L] [O] au paiement d’une indemnité d’occupation mensuelle de 770,43 euros révisable jusqu’à libération effective des lieux,
— condamner solidairement Monsieur [Y] [D] [O], Monsieur [Y] [E] [O] et Monsieur [Y] [L] [O] au paiement de la somme de 350 euros au titre de l’article 700 du code de procédure civile,
— condamner solidairement Monsieur [Y] [D] [O], Monsieur [Y] [E] [O] et Monsieur [Y] [L] [O] aux dépens.
L’affaire a été appelée la première fois le 5 septembre 2024, fait l’objet de renvois successifs ordonnés à la demande de l’une au moins des parties, rappelée et retenue à l’audience du 5 juin 2025.
A cette date, la SHLMR, dûment représentée, a maintenu l’intégralité de ses demandes, en actualisant sa créance à la somme de 562,08 euros.
Monsieur [Y] [D] [O], n’a pas comparu, ni été représenté.
Monsieur [Y] [E] [O], n’a pas comparu, ni été représenté.
Monsieur [Y] [L] [O], n’a pas comparu, ni été représenté.
Madame [Y] [W], tutrice de Monsieur [Y] [E] [O], a comparu en personne.
Elle fait état d’un règlement de 5.000 euros effectué le 3 juin 2025.
L’affaire a été mise en délibéré au 4 septembre 2025.
MOTIFS DE LA DECISION
SUR LA RECEVABILITE
Une copie de l’assignation a été notifiée par voie dématérialisée (logiciel EXPLOC) à la Préfecture de La Réunion qui en a accusé réception le 19 juillet 2024, soit plus de six semaines avant l’audience du 5 septembre 2024, conformément aux dispositions de l’article 24 III de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 dans sa version en vigueur.
En outre, il résulte de l’article 24 II de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 que les bailleurs personnes morales ne peuvent délivrer, sous peine d’irrecevabilité de la demande, une assignation aux fins de constat de la résiliation du bail avant l’expiration d’un délai de deux mois suivant la saisine de la commission de coordination des actions de prévention des expulsions locatives (CCAPEX). Le texte prévoit que cette saisine est réputée constituée lorsque persiste une situation d’impayés, préalablement signalée dans les conditions règlementaires aux organismes payeurs des aides au logement.
En l’espèce, la SHLMR justifie avoir signalé à la caisse d’allocations familiales (CAF) la situation d’impayés de Monsieur [Y] [D] [O], Monsieur [Y] [E] [O], Monsieur [Y] [L] [O] par courrier du 4 mars 2024, soit deux mois au moins avant la délivrance de l’assignation le 16 juillet 2024, conformément aux dispositions précitées.
L’action de la SHLMR est donc recevable.
SUR L’ACQUISITION DE LA CLAUSE RESOLUTOIRE
L’article 24 I de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 dans sa version en vigueur à la date de conclusion du contrat et applicable au présent litige énonce que toute clause prévoyant la résiliation de plein droit du contrat de location pour défaut de paiement du loyer ou des charges aux termes convenus ou pour non-paiement du dépôt de garantie, ne produit effet que deux mois après un commandement de payer demeuré infructueux.
En l’espèce le contrat de location conclu le 3 novembre 2017 contient une clause résolutoire dans ses conditions générales et un commandement de payer visant cette clause a été signifié aux locataires le 12 mars 2024, pour la somme en principal de 2.647,04 euros.
Ce commandement de payer étant resté infructueux pendant plus de deux mois, il y a lieu de constater que les conditions d’acquisition de la clause résolutoire contenue dans le bail sont réunies au 12 mai 2024.
SUR L’INDEMNITE D’OCCUPATION
La SHLMR est fondée à réclamer à titre de préjudice causé par le maintien des locataires dans les lieux et l’impossibilité de relouer le bien, une indemnité d’occupation équivalente aux loyers et charges courants, à compter du 12 mai 2024, jour de la résiliation du bail et jusqu’à la libération effective et définitive des lieux loués.
SUR LE MONTANT DE L’ARRIERE LOCATIF
La SHLMR produit un décompte démontrant, qu’après règlement en espèces de 5.000 euros, enregistré au crédit du compte des locataires le 3 juin 2025, ceux-ci restent débiteurs de la somme de 562,08 euros à cette date.
Le solde de la dette locative n’étant pas contesté, il convient de condamner solidairement Monsieur [Y] [D] [O], Monsieur [Y] [E] [O] et Monsieur [Y] [L] [O] au paiement de la somme de 562,08 euros représentant le solde des loyers, charges et indemnités d’occupation impayés arrêtés au 3 juin 2025.
SUR LES DELAIS DE PAIEMENT
L’article 24 V de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 dispose que le juge peut, à la demande du locataire, du bailleur ou d’office, à la condition que le locataire soit en situation de régler sa dette locative et qu’il ait repris le versement intégral du loyer courant avant la date de l’audience accorder des délais de paiement dans la limite de trois années (…)
L’article 24 VII de la même loi précise que lorsque le juge est saisi en ce sens par le bailleur ou par le locataire, et à la condition que celui-ci ait repris le versement intégral du loyer courant avant la date de l’audience, les effets de la clause résolutoire de plein droit peuvent être suspendus pendant le cours des délais accordés par le juge (…)
Cette suspension prend fin dès le premier impayé ou dès lors que le locataire ne se libère pas de sa dette locative dans le délai et selon les modalités fixées par le juge. Ces délais et les modalités de paiement accordés ne peuvent affecter l’exécution du contrat de location et notamment suspendre le paiement du loyer et des charges.
Si le locataire se libère de sa dette locative dans le délai et selon les modalités fixées par le juge, la clause de résiliation de plein droit est réputée ne pas avoir joué. Dans le cas contraire, elle reprend son plein effet.
En l’espèce, il ressort du relevé de compte produit par la SHLMR que Monsieur [Y] [D] [O], Monsieur [Y] [E] [O] et Monsieur [Y] [L] [O] ont repris le versement intégral du loyer courant avant la date de l’audience.
En conséquence, il y a lieu de leur accorder des délais de paiement selon les modalités fixées au dispositif de la présente décision et de suspendre les effets de la clause résolutoire en application des dispositions précitées des paragraphes V et VII de l’article 24 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989.
Les effets de la clause résolutoire étant suspendus pendant le cours des délais de paiement accordés, la demande relative à l’expulsion est sans objet.
Tout défaut de paiement des loyers et charges courants ou de l’arriéré locatif échelonné, entrainera la reprise de plein droit des effets de la clause résolutoire et l’exigibilité immédiate du solde de la dette.
Dans cette hypothèse, la SHLMR sera autorisée à faire procéder à l’expulsion de Monsieur [Y] [D] [O], Monsieur [Y] [E] [O] et Monsieur [Y] [L] [O] et ceux-ci seront condamnés solidairement à verser à la SHLMR une indemnité d’occupation mensuelle de 770,43 euros révisable, égale au montant du loyer révisé et des charges qui auraient été dus en l’absence de résiliation du bail, payable à la date d’exigibilité du loyer, et ce, jusqu’à la date de la libération effective et définitive des lieux.
SUR LES DEMANDES ACCESSOIRES
En équité, il n’y a pas lieu de condamner Monsieur [Y] [D] [O], Monsieur [Y] [E] [O] et Monsieur [Y] [L] [O] au paiement d’une indemnité au titre de l’article 700 du CPC. La SHLMR sera donc déboutée de ce chef de demande.
Monsieur [Y] [D] [O], Monsieur [Y] [E] [O] et Monsieur [Y] [L] [O] qui succombent auront à supporter solidairement la charge de l’intégralité des dépens de l’instance qui comprendront notamment le coût du commandement de payer, de l’assignation et de sa notification à la préfecture, étant précisé que les seuls frais de contentieux à retenir étant ceux qui n’ont pas encore été comptabilisés et n’ont pas été couverts par le règlement de 5.000 euros effectué le 3 juin 2025 par les locataires.
La présente décision est de plein droit exécutoire à titre provisoire en application des dispositions des articles 514 et 514-1 du CPC.
PAR CES MOTIFS
Le juge des contentieux de la protection, statuant après audience publique par jugement réputé contradictoire et en premier ressort, mis à disposition au greffe,
CONSTATE que les conditions d’acquisition de la clause résolutoire figurant au bail conclu le 3 novembre 2017 entre la SHLMR, Monsieur [Y] [D] [O], Monsieur [Y] [E] [O] et Monsieur [Y] [L] [O], concernant le logement à usage d’habitation situé au [Adresse 5], [Localité 4], sont réunies au 12 mai 2024,
CONDAMNE solidairement Monsieur [Y] [D] [O], Monsieur [Y] [E] [O] et Monsieur [Y] [L] [O], à verser à la SHLMR la somme de 562,08 euros représentant le solde des loyers, charges et indemnités d’occupation impayés arrêtés au 3 juin 2025,
AUTORISE Monsieur [Y] [D] [O], Monsieur [Y] [E] [O] et Monsieur [Y] [L] [O], à s’acquitter de cette somme, outre le loyer et charges courants, en 5 mensualités de 94 euros chacune et une 6ème mensualité de régularisation de 92,08 euros,
PRECISE que chaque mensualité devra intervenir avant le 10 de chaque mois, et le premier versement dans le mois suivant la signification du présent jugement,
SUSPEND les effets de la clause résolutoire pendant l’exécution des délais de paiement accordés,
DIT que si les délais de paiement sont entièrement respectés, la clause résolutoire sera réputée ne jamais avoir été acquise,
DIT que toute mensualité, qu’elle soit due au titre du loyer et charges courants ou de l’arriéré locatif, restée impayée dix jours après l’envoi d’une mise en demeure par lettre recommandée avec accusé de réception, entrainera la reprise de plein droit des effets de la clause résolutoire et l’exigibilité immédiate du solde de la dette,
DANS CE CAS et EN CONSEQUENCE :
AUTORISE la SHLMR à faire procéder à l’expulsion de Monsieur [Y] [D] [O], Monsieur [Y] [E] [O] et Monsieur [Y] [L] [O], ainsi qu’à celle de tous les occupants introduits de leur chef, au besoin avec le concours d’un serrurier et de la force publique, à défaut pour Monsieur [Y] [D] [O], Monsieur [Y] [E] [O] et Monsieur [Y] [L] [O], d’avoir volontairement libéré les lieux dans les deux mois de la signification d’un commandement d’avoir à quitter les lieux,
CONDAMNE solidairement Monsieur [Y] [D] [O], Monsieur [Y] [E] [O] et Monsieur [Y] [L] [O] à verser à la SHLMR une indemnité d’occupation mensuelle de 770,43 euros révisable, égale au montant du loyer révisé et des charges qui auraient été dus en l’absence de résiliation du bail, payable à la date d’exigibilité du loyer, et ce, jusqu’à la date de la libération effective et définitive des lieux,
DEBOUTE la SHLMR de sa demande au titre de l’article 700 du CPC,
REJETTE toute autre demande,
CONDAMNE solidairement Monsieur [Y] [D] [O], Monsieur [Y] [E] [O] et Monsieur [Y] [L] [O] au paiement des entiers dépens qui comprendront notamment le coût du commandement de payer, de l’assignation et de sa notification à la préfecture, étant précisé que les seuls frais de contentieux à retenir étant ceux qui n’ont pas encore été comptabilisés et n’ont pas été couverts par le règlement de 5.000 euros effectué le 3 juin 2025 par les locataires,
CONSTATE l’exécution provisoire de plein droit de la présente décision.
En foi de quoi le présent jugement a été signé par le Juge et la Greffière et mis à disposition au greffe de la juridiction le 4 septembre 2025.
LA GREFFIERE LE JUGE
Décisions similaires
Citées dans les mêmes commentaires • 3
- Prolongation ·
- Droit d'asile ·
- Séjour des étrangers ·
- Tribunal judiciaire ·
- Décision d’éloignement ·
- Adresses ·
- Voyage ·
- Personnes ·
- Consulat ·
- Ordonnance
- Loyer ·
- Résidence ·
- Global ·
- Exploitation ·
- Expertise ·
- Bail renouvele ·
- Logement ·
- Adresses ·
- Code civil ·
- Compensation
- Opposition ·
- Sociétés ·
- Contentieux ·
- Ordonnance ·
- Fiche ·
- Protection ·
- Injonction de payer ·
- Information ·
- Déchéance du terme ·
- Mesures d'exécution
Citant les mêmes articles de loi • 3
- Habitat ·
- Loyer ·
- Commandement de payer ·
- Bail ·
- Indemnité d 'occupation ·
- Résiliation ·
- Clause resolutoire ·
- Tribunal judiciaire ·
- Locataire ·
- Sociétés
- Tribunal judiciaire ·
- Courrier électronique ·
- Désistement d'instance ·
- Appel ·
- Prénom ·
- Adresses ·
- Déclaration ·
- Allégation ·
- Profession ·
- Ordonnance
- Veuve ·
- Notaire ·
- Clause pénale ·
- Réitération ·
- Réalisation ·
- Vendeur ·
- Compromis de vente ·
- Consorts ·
- Condition suspensive ·
- Réparation
De référence sur les mêmes thèmes • 3
- Adresses ·
- Expertise ·
- Syndicat de copropriétaires ·
- Intervention volontaire ·
- Mission ·
- Partie ·
- Tribunal judiciaire ·
- Contrôle ·
- Débours ·
- Intervention
- Finances ·
- Déchéance du terme ·
- Consommation ·
- Capital ·
- Contentieux ·
- Protection ·
- Titre ·
- Intérêts conventionnels ·
- Remboursement ·
- Juge
- Tribunal judiciaire ·
- Sécurité sociale ·
- Litige ·
- Incompétence ·
- Irrecevabilité ·
- Adresses ·
- Ordonnance ·
- Manifeste ·
- Attribution ·
- Action sociale
Sur les mêmes thèmes • 3
- Isolement ·
- Hospitalisation ·
- Santé publique ·
- Contrôle ·
- Tribunal judiciaire ·
- Consentement ·
- Avis ·
- Adresses ·
- Ordonnance ·
- Hôpitaux
- Contrainte ·
- Cotisations ·
- Urssaf ·
- Sécurité sociale ·
- Opposition ·
- Travailleur indépendant ·
- Tribunal compétent ·
- Mise en demeure ·
- Avertissement ·
- Allocations familiales
- Surendettement des particuliers ·
- Commission de surendettement ·
- Traitement ·
- Contentieux ·
- Créanciers ·
- Console ·
- Protection ·
- Débiteur ·
- Recours ·
- Location
Textes cités dans la décision
Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.