Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-1, 10 janvier 2020, n° 17/11662
CPH Marseille 6 juin 2017
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 10 janvier 2020

Arguments

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  • Accepté
    Licenciement en raison de la dénonciation de harcèlement

    La cour a estimé que le licenciement était nul car il était fondé sur la dénonciation de faits de harcèlement, ce qui est prohibé par le Code du travail.

  • Accepté
    Droit à la réintégration après licenciement nul

    La cour a ordonné la réintégration de Monsieur B X, considérant que son licenciement était nul et qu'il avait droit à cette mesure.

  • Accepté
    Existence de harcèlement moral

    La cour a reconnu l'existence de harcèlement moral et a alloué des dommages-intérêts pour réparer le préjudice subi.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité de l'employeur

    La cour a jugé que l'employeur avait manqué à son obligation de sécurité, entraînant un préjudice pour Monsieur B X.

  • Accepté
    Non-paiement de la rémunération variable

    La cour a constaté que Monsieur B X avait droit à un rappel de rémunération variable, en raison de l'imprécision des objectifs fixés.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel d'Aix-en-Provence a infirmé le jugement du Conseil de Prud’hommes de Marseille qui avait validé le licenciement de Monsieur B X pour insuffisance professionnelle. La Cour a jugé que Monsieur B X avait été victime de harcèlement moral et que son licenciement, intervenu après la dénonciation de ce harcèlement, était nul. La Cour a ordonné la réintégration de Monsieur B X et a condamné la SAS LAFARGE BETONS FRANCE à lui verser des dommages-intérêts pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité, ainsi qu'un rappel de rémunération variable.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4-1, 10 janv. 2020, n° 17/11662
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 17/11662
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Marseille, 6 juin 2017, N° F16/02428
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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