Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 3, 28 mai 2025, n° 20/06625
CPH Aix-en-Provence 18 juin 2020
>
CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 28 mai 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Modification des conditions de travail

    La cour a estimé que les changements apportés par l'employeur ne constituaient pas une modification essentielle des conditions de travail et n'exigeaient pas l'accord de la salariée.

  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a jugé que les éléments présentés ne laissaient pas présumer l'existence d'une situation de harcèlement moral.

  • Rejeté
    Inaptitude et impossibilité de reclassement

    La cour a rejeté ce moyen, considérant que les allégations de harcèlement n'étaient pas fondées.

  • Rejeté
    Privation d'un avantage lié à l'utilisation du véhicule

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas d'avantage en nature reconnu et que la salariée ne pouvait pas prétendre à un rappel de salaire sur ce fondement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de congés payés

    La cour a constaté que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de congés payés, en raison de l'absence de justification de l'employeur sur les congés pris.

  • Rejeté
    Agissements constitutifs de harcèlement moral

    La cour a jugé que les éléments présentés ne constituaient pas des agissements de harcèlement moral.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Madame [Z] [W] conteste le jugement du Conseil de prud'hommes qui avait rejeté sa demande de résiliation judiciaire de son contrat de travail et validé son licenciement. La cour de première instance avait considéré que les griefs de la salariée, notamment des modifications de ses conditions de travail et des accusations de harcèlement moral, n'étaient pas fondés. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a confirmé le jugement en ce qui concerne le licenciement, mais a infirmé la décision sur la demande de rappel de congés payés, condamnant la société Guida à verser 915,25 euros à la salariée. La cour a également condamné Madame [W] à payer des dépens et une indemnité à l'employeur sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 3, 28 mai 2025, n° 20/06625
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 20/06625
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Aix-en-Provence, 18 juin 2020, N° F16/00018
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 25 juin 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 3, 28 mai 2025, n° 20/06625