Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 5, 20 février 2025, n° 20/04889
CPH Aix-en-Provence 5 mars 2020
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 20 février 2025

Arguments

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  • Accepté
    Inopérabilité des preuves fournies par l'employeur

    La cour a confirmé que les preuves présentées par l'employeur étaient insuffisantes pour établir les faits reprochés au salarié, rendant ainsi la sanction disciplinaire injustifiée.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, car le salarié n'avait pas refusé la mutation et que celle-ci était fondée sur une sanction annulée.

  • Accepté
    Détérioration de l'état de santé du salarié

    La cour a reconnu que la faute de l'employeur avait causé un préjudice moral au salarié, justifiant l'allocation d'une indemnité.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 5, 20 févr. 2025, n° 20/04889
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 20/04889
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Aix-en-Provence, 5 mars 2020, N° F18/00822
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 20 juin 2025
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Sur les parties

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